présentation

  

Voilà un drôle d'exercice que de se présenter en quelques lignes! Alors, qui suis-je ? Georges Robert, un curieux de nature, railleur, frondeur et avant tout sportif depuis le plus jeune âge. J'ai commencé par pratiquer le judo et la natation à Marseille où j'ai découvert la spéléologie qui est devenue très vite une passion dévorante. C'est ainsi que j'ai commencé à participer à des explorations en Autriche dans des gouffres très profonds, avant d'être atteint par le virus des expéditions lointaines et du voyage, très souvent en Indonésie où j'ai multiplié les découvertes. 

L'hexagone était devenu bien trop petit pour moi, un peu "rastègue" comme on dit à Marseille...

Toujours intéressé par ce qui est nouveau et présente un certain danger, j'ai pratiqué d'autres activités comme la moto Tout-terrain, l'escalade, le parapente, la plongée sous-marine, la voile et autres activités ouvertes sur le plein-air et les voyages. Depuis quelques années, je suis devenu photojournaliste indépendant (carte de presse N°105 709) et je continue à m'intéresser au sport, à tout ce qui est insolite, aux combats pour la sauvegarde de la planète avec de plus en plus une conscience politique.

J'aime Marseille, cette ville cosmopolite et ensoleillée où je prépare mes prochaines escapades en allant courir, grimper dans les calanques ou encore en allant retrouver des amis sur le tatamis de mon club de judo.

Professionnellement, je suis libre de partir en reportage sur commande ou pourquoi pas, de rejoindre la rédaction d'un journal ou d'un magazine... Avis aux amateurs!

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Lorsque je me suis lancé dans l'aventure ce ce blog de photojournaliste bourlingueur, sportif et curieux invétéré, je n'avais aucune idée de l'accueil qui lui serait réservé. Neuf mois plus tard, je tiens à remercier les milliers de visiteurs qui sont venus sur mes pages... Je continuerai donc à vous faire partager ces tranches de vie, au gré de mon humeur du moment... Merci encore !

Lundi 29 janvier 2007

Dans quelques jours, les fumeurs vont être exclus, déclarés persona non grata dans tous les lieux publics. Enfin ! Diront certains, tandis que d’autres crieront au scandale en hurlant qu’il s’agit d’une atteinte intolérable à leur liberté.

Il aura fallu du temps pour en avoir la preuve, le tabagisme passif est tout sauf une vue de l’esprit et de nombreux malades sont là pour en témoigner. Pendant de nombreuses années, la santé des uns est passée après la liberté d’enfumer des autres. Une fois encore, il aura fallu en passer par la loi pour régler un simple problème de cohabitation et de savoir-vivre.

Il faut dire que pour l’état, l’équation n’est pas simple. Comment ménager la santé publique sans abandonner de mirifiques recettes fiscales tout en ménageant des milliers de buralistes qui pourraient peser dans la campagne électorale ! A ce stade, il ne s’agit plus d’un grand écart et seul un magicien pourrait envisager de trouver une solution à ce casse-tête même pas Chinois.

La photo qui illustre cette note s’adresse à tous ceux qui doutent encore de l’impact de la fumée sur l’environnement immédiat du fumeur. La scène se passait dans une jungle, quelque part entre la Thaïlande et la Birmanie lors d’un trek dans une zone de trafics peu recommandables. Ce soir là, nous avons dormi chez des paysans qui nous ont offert très gentiment l’hospitalité. Après le repas, nos hôtes se sont allongés dans un coin pour fumer une pipe garnie de substances illicites. Une heure plus tard, un nuage à l’odeur pas désagréable planait dans la maison où régnait une ambiance détendue. Cette nuit là, sans avoir fumé, nous avons tous fait de beaux rêves, « profitant » sans le savoir des effluves chargées d’opium qui sont passées sous nos narines… ! C’est ce que l’on appelle une preuve immédiate et tangible de la réalité du tabagisme passif !

Quelques années plus tard, je me souviens encore de l’ambiance de calme, de paix et de sérénité qui régnait dans cette cahute… Nicolas et Pimprenelle, les deux excités des présidentielles devraient s’adonner à ce genre de plaisirs nocturnes. Ils seraient bien inspirés de prendre du recul, de réfléchir davantage avant de débiter leur lot d’âneries journalières totalement démagogiques… !

Ils pourraient même devenir des amants d’un soir, mais çà, c’est une autre histoire… !

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Jeudi 25 janvier 2007

A Marseille, le mois de janvier s’écoulait tranquillement dans une ambiance printanière. Il était même possible de prendre un bain télégénique mais néanmoins frisquet.  Et voilà que l’hiver est réapparu sans crier gare… !

Mardi soir, un Mistral glacial s’est levé, balayant la rade par des rafales à plus de 110km/h qui ont précipité avec une extrême violence des paquets de mer sur la promenade de la corniche.

Le lendemain, ce vent de folie soufflait toujours aussi fort. Le spectacle promettait d’être exceptionnel et je suis parti en moto à la recherche de cadrages spectaculaires en bord de mer. Sur la route, la circulation n’avait jamais été aussi fluide à cette heure de pointe et j’ai très vite compris pourquoi ! Les rares automobiles étaient bousculées par le vent et c’est tout juste si les chauffeurs osaient encore avancer… En moto, j’ai très vite compris que si j’étais assis dessus, ce n’est pas moi qui pilotais ! A plusieurs reprises, le mistral a failli me faire tomber et malgré tout, j’ai continué à avancer à allure réduite, souvent avec les deux pieds par terre. Des containers de poubelles étaient emportés par le vent violent et les rares piétons hésitaient à tenter de continuer leur marche.

La digue de la plage du « prophète » encaissait les coups de boutoir d’énormes vagues dont les embruns atteignaient la route, plus de dix mètres plus haut. Après avoir mitraillé un bon moment, j’ai continué ma balade en me félicitant d’avoir revêtu une combinaison de moto pardessus mes vêtements en fourrure polaire. Plus loin, les rafales étaient encore plus fortes et ce n’est plus tellement moi qui décidait de la trajectoire de mon engin… J’ai éclairé mes feux de détresse et bientôt, un véhicule de la police est venu à ma hauteur pour me demander si quelque chose n’allait pas. Quand j’ai répondu que je cherchais un coin pour faire des photos, les policiers m’ont dit  avant de repartir en levant les bras au ciel… : « La question n’est pas de savoir si vous allez tomber, mais quand… ! »

Ces oiseaux de mauvaise augure n’étaient pas des corbeaux, tout juste des mouettes… j’ai continué ma séance photo sans me prendre de « gamelle » et je suis rentré indemne prendre un grog à la maison.

Maman ! La mer ils la remontent quand ?

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Mardi 23 janvier 2007

Au cours de l’été 2006, la province chinoise du Sichuan a été confrontée à une canicule sans précédent. Avec 42°9C sous abri, tous les records ont été pulvérisés et présagent d’un avenir difficile pour cette région du monde en forte expansion démographique. Cette page de journal affichée  sur une aire d’autoroute est édifiante et montre que les Chinois prennent conscience de la nécessité impérieuse de protéger leur environnement. Les photos publiées à la une de ce journal se suffisent à elle-même… les rizières asséchées privent les Chinois de leur aliment de base et les fortes chaleurs font des victimes parmi les plus faibles que sont les enfants et les vieillards. Le texte qui m’a été traduit par les étudiantes Chinoises qui nous accompagnaient raconte le quotidien dramatique des habitants de cette région très peuplée où affluent des millions de délogés par le barrage sur le Yang-tsé..

 

En Chine, tout va très vite et les autorités ont compris que la pollution et la protection de la nature sont des enjeux majeurs pour le développement de leur pays. D’ores et déjà, les Chinois réagissent. Les panneaux solaires se multiplient et les chercheurs travaillent sur les technologies de demain.

 

Pendant ce temps, les américains rejetaient toute remise en cause de leur mode de vie mais les récents événements climatiques de grande ampleur qui ont secoué leur pays commencent à leur ouvrir les yeux. Le film d’Al Gore leur a fait peur et il faut peut-être leur souhaiter une prochaine catastrophe climatique de grande ampleur pour qu’ils se décident enfin à réagir.

 

En France, ce n’est pas mieux. Nicolas Hulot fait le forcing pour tenter de faire signer par tous les partis son pacte écologique. L’initiative est louable, mais il y a fort à craindre que ces promesses restent vaines. A moins que les cieux décident de s’en mêler…, qu’un déluge s’abatte sur le bassin Parisien et que la Capitale soit submergée par cinq mètres d’eau, une hypothèse déjà évoquée par les plus alarmistes… !

 

 

L’homme est le prédateur le plus intelligent… Mais peut-on encore parler d’intelligence lorsque ses  actes ne peuvent que conduire à la disparition prématurée de sa propre espèce ?

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Mercredi 17 janvier 2007

Cet hiver, beaucoup de stations de ski souffrent cruellement d'un manque de neige et le spectre du chômage technique rode au pied des pistes.

Cette situation qui a tendance à se renouveler de plus en plus souvent inquiète et pose de nombreuses questions. Est-ce un phénomène cyclique ? S'agit-il d'un effet pervers du réchauffement climatique ? Dès que l'on touche au porte-monnaie, les comptables et autres économistes s'affolent, sans aucun doute beaucoup trop tard pour pouvoir faire quelque chose d'efficace. Il est de plus en plus clair que l'homme a négligé son environnement pour des raisons bassement matérialistes et ce, malgré les mises en garde des écologistes qui ont été trop longtemps présentés comme de doux rêveurs totalement irresponsables.

Alors, que faire en attendant le déluge ? Prier pour que tombe la neige ? Trouver des activités économiques de substitution ? Pourquoi pas, mais lesquelles ? Les offices de tourisme se creusent les méninges et rivalisent d'imagination pour dénicher l'activité miraculeuse, celle qui sera capable de sauver une saison bien mal partie.

Discrètement, des spéléos avaient trouvé "la solution" et de la neige dans les Alpes du Sud... un 14 juillet au fond d'un gouffre ! Il était même possible de skier sur une belle pente très raide...! Le "ski sous terre" était né, même s'il a bien peu de chance de devenir un jour un sport olympique !

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Vendredi 12 janvier 2007

A Java, au terme de la danse du « kuda lumping », quelques participants entrent en transe après avoir inhalé les vapeurs étranges dégagées par un bien curieux mélange d’herbes et d’autres substances hallucinogènes qui se consument sous la surveillance d’un  maitre de cérémonie qui est le seul à détenir les secrets de fabrication de cette mixture.

 Le résultat est sidérant et en quelques secondes, les yeux se révulsent, les gestes deviennent saccadés, les corps sont secoués de spasmes, comme s’ils étaient envahis par la souffrance physique. C’est très impressionnant et même les plus incrédules sont étonnés de ce spectacle qui en appelle à de vieilles croyances qui ont traversé les siècles.

 Ce rite permettrait d’entrer en contact avec les esprits des ancêtres qui délivreraient des messages depuis l’au-delà. Absurde ? Irrationnel ? Certainement, mais pourquoi ne pas tenter l’expérience ? Dans cette période électorale, beaucoup auraient intérêt à renouer des contacts avec leurs racines et à s’inspirer des leçons du passé. Le « petit Nicolas » en talonnettes gagnerait à s’entretenir avec le « Général » droit dans ses bottes; Ségolène pourrait glaner quelques conseils auprès de « Tonton Kermit », la regrettée grenouille… !

Dans ce monde en panne d’inspiration, il y a bien des rencontres qui mériteraient d’être vécues si un coup de baguette magique ou un tout autre artifice permettait de réaliser ce miracle. Malheureusement, il y en a au moins un qui a laissé passer une chance inespérée… Chacun se souviendra de Monsieur Jean Pierre Chevènement, "le miraculé", un des rares qui a réussi à franchir le "tunnel de lumière" et à en revenir près d’une heure plus tard ! Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’a pas su tirer profit de cette aventure extraordinaire, du moins dans sa vie publique…!

 

 

 

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