A une époque où il est si facile et si « con venu » de se moquer des blondes, je n’ai pas encore sacrifié à la mode… J’aime pas les modes et encore moins la facilité qui consiste à profiter de la faiblesse de celles qui ne comprennent pas toujours ce qui se dit d’elles… Le petit texte qui suit est donc à prendre au degré de son choix…
 
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J’adore les blondes, j’aime bien leur faire quelques farces bien choisies. Rien de tel qu’une jolie araignée grosse comme une assiette à soupe pour plonger la belle plante dans un émoi très photogénique... C’est d’autant plus amusant lorsque c’est une espèce de starlette qui pousse des petits cris à mi-chemin entre la terreur et la jouissance alors même qu’elle a participé courageusement à « Fort Boyard » ou une autre « télé réalité » à la mode… A l’écran, elles ont affronté les « terribles » bébêtes assoupies mais dans la « vraie » vie, elles se décomposent très souvent, quand elles ne cèdent pas à la panique… Dans mes rêves les plus fous, je glisse une très belle araignée ou un gentil petit python sous la moustiquaire de la jolie demoiselle endormie dans son hamac… Mais il parait que cela ne se fait pas !
 
Les blondes n’aiment pas les NAC (les nouveaux animaux de compagnie) et elles ne sont pas les seules…
 
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A peine remaquillée, la voilà repartie affronter de nouvelles épreuves, de nouvelles occasions de se montrer sous son meilleur jour. La blonde ne recule devant rien, preuve qu’elle manque souvent de réflexion… Confrontée au vertige, elle offre souvent un visage qui ne peut que ravir son entourage immédiat et les paparazzis planqués aux alentours. L’appel du vide provoque chez elle des émotions qu’elle a bien du mal à dissimuler. Dans un premier temps, ses joues se teintent de rose, voire de rouge puis la peur prend le dessus et elle pâlit. La rupture et la crise de nerfs tant convoitée par les photographes ne sont plus très loin… Parfois, elle explose, elle pleure à chaudes larmes et il paraitrait qu’elle fait souvent pipi dans son mini string. Ensuite, il faut la consoler… J’ai de nombreux « retours d’expériences » mais ma pudeur naturelle et mon grand respect pour la vie privée m’interdisent d’en dire plus…
 
Autre exemple, celui d’une blonde sportive dotée d’airbags  surdimensionnés et d’un popotin bien ferme mais chevalin que nous avions un jour embarquée dans une exploration spéléologique beaucoup trop difficile pour elle… Nous lui avions bien dit qu’elle n’avait pas le niveau nécessaire pour participer à une sortie de cette envergure mais ses yeux bleus avaient eu raison de nos dernières réticences. blonde1.jpg
C’est ainsi qu’elle avait littéralement « coulé une bielle » et que nous avions hérité d’un sacré fardeau qui ne ressemblait plus à grand-chose… Les gros seins siliconés c’est bien pour l’esthétique mais pour le franchissement d’une « chatière » verticale (çà ne s’invente pas… !), ils manquent cruellement d’une valve de dégonflage ! Les copains sont au dessus, et ils tentent d’extraire la belle de son piège en la tirant par les bras… Je suis resté au dessous pour l’aider… Mauvaise idée ! Ses jambes gesticulent dans tous les sens et j’ai bien du mal à éviter de prendre un coup de pied boueux dans la gueule. Comme je n’ai pas l’intention de passer la nuit dans cette position inconfortable, je n’hésite pas un seul instant à mettre les mains aux fesses de la demoiselle qui apprécie peut-être cette marque d’affection. Rien à faire… Elle est bel et bien coincée et pas forcément que par les mamelles ! Une des longes de son harnais fait une boucle autour d’une aspérité rocheuse et si les deux émules de « Hulk » continuent à la tirer aussi fort par les bras, la demoiselle risque fort de finir écartelée comme Ravaillac ! Une fois libérée de son ancre, plus rien ne s’oppose en théorie à l’extraction de la jeune femme… blonde3.jpg
 
Pourtant, la bougresse ne « vient » toujours pas et je commence à me dire que maintenant elle y met vraiment de la mauvaise volonté. Idée lumineuse… Comment n’y ai-je pas pensé plus tôt ? Il faut lui mettre le « feu au cul » et en spéléo nous avons ce qu’il faut ! Rien de tel que la flamme d’une lampe acétylène appliquée au « bon » endroit pour provoquer un réflexe salutaire… Tel un bouchon de bouteille de champagne qui aurait été un peu trop secouée, je la vois disparaître aussi surement qu’un suppositoire qui a enfin trouvé son chemin ! Les copains sont admiratifs devant ma dextérité, mais ce n’est que quelque temps plus tard que je leur ai expliqué la teneur exacte de mon geste magique… En tous cas, nous n’étions plus très loin de la sortie et le moins que l’on puisse dire, c’est que la belle a retrouvé ses jambes... Elle a fusé encore plus vite qu’une certaine Ariane sur le pas de tir de Kourou…
 
Alors oui, j’aime les blondes et pour illustrer cet article, j’ai sorti quelques photos de mes archives… Pêle-mêle, une grande philosophe qui s’est essayée à la chanson et qui semble aimer son micro, une sportive qui aime bien les piscines et qui est plus intelligente qu’elle en à l’air... Et une….. « Cherchez l’erreur…! » 
 
Après avoir lu cet article, ne croyez pas que je sois « anti-blonde », je vous l’ai dit, je les adore, elles ont plein de choses à partager et le monde serait triste sans elles… (Non... ! Pas sur la tête...)
 
Une prochaine fois, je vous parlerai des brunes…
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