Voilà un drôle d'exercice que de se présenter en quelques lignes! Alors, qui suis-je ? Georges Robert, un curieux de nature, railleur, frondeur et avant tout sportif depuis le plus jeune âge. J'ai commencé par pratiquer le judo et la natation à Marseille où j'ai découvert la spéléologie qui est devenue très vite une passion dévorante. C'est ainsi que j'ai commencé à participer à des explorations en Autriche dans des gouffres très profonds, avant d'être atteint par le virus des expéditions lointaines et du voyage, très souvent en Indonésie où j'ai multiplié les découvertes.
L'hexagone était devenu bien trop petit pour moi, un peu "rastègue" comme on dit à Marseille...
Toujours intéressé par ce qui est nouveau et présente un certain danger, j'ai pratiqué d'autres activités comme la moto Tout-terrain, l'escalade, le parapente, la plongée sous-marine, la voile et autres activités ouvertes sur le plein-air et les voyages. Depuis quelques années, je suis devenu photojournaliste indépendant (carte de presse N°105 709) et je continue à m'intéresser au sport, à tout ce qui est insolite, aux combats pour la sauvegarde de la planète avec de plus en plus une conscience politique.
J'aime Marseille, cette ville cosmopolite et ensoleillée où je prépare mes prochaines escapades en allant courir, grimper dans les calanques ou encore en allant retrouver des amis sur le tatamis de mon club de judo.
Professionnellement, je suis libre de partir en reportage sur commande ou pourquoi pas, de rejoindre la rédaction d'un journal ou d'un magazine... Avis aux amateurs!
Ce n'est pas très original, voilà un nouveau blog de journaliste sur la blogosphère. A travers ces articles et mes photographies, vous découvrirez quelques facettes de mes activités et ma vision du monde, que ce soit à l'autre bout de la planète ou au coin de la rue... Bonne Lecture !
Si le titre commence comme celui d’une vieille chanson paillarde, Henri-Marie Mottin, le Curé de la paroisse St Giniez à
Marseille n’a rien à voir avec son légendaire homologue de Camaret. Moins célèbre et moins volubile que Don Camillo, il mériterait pourtant d’être tout
aussi connu, tant son parcours est exceptionnel.
Quand je l’ai rencontré pour la première fois, c’était dans les années 1970. Nous étions lycéens dans le même établissement des quartiers Sud de Marseille et c’est la spéléologie
qui nous avait rapprochés. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’à notre manière, nous avons fait les 400 coups, animés par un esprit tourné vers l’aventure et la découverte. Pendant plusieurs
années, nous nous retrouvions le jeudi soir pour préparer notre escapade du week-end au fond de gouffres de plus en plus difficiles et souvent très loin de Marseille. Très
souvent, Nos expéditions dominicales se terminaient souvent très tard dans la nuit de dimanche à lundi alors même que nous avions cours quelques heures plus tard. Parfois, les profs nous
trouvaient une mine bizarre et ils se demandaient pourquoi nous avions l’air si fatigués après deux jours de repos… Vu que nous étions très loin d’avoir de mauvaises notes et que nous n’étions
pas vraiment des élèves « à problèmes », ils n’avaient pas cherché à en savoir plus… Avec du recul, il vaut peut-être mieux qu’ils n’aient jamais rien su de nos
explorations !

Malgré les responsabilités qui sont les siennes, l’intérêt pour la spéléologie ne l’a jamais quitté. Il aime toujours autant aller sous terre, entrainant
parfois avec lui quelques jeunes de sa paroisse et j’ai toujours plaisir à l’accompagner lorsqu’il me le demande. Il m’a avoué un jour en souriant que l’archevêque voyait d’un mauvais œil ce
genre d’aventures et qu’il "péchait par omission" en ne l’avertissant pas de ses explorations organisées ses jours de repos. Si 23 ans séparent les deux photos côte à côte,
Henri n’a pas perdu son sourire. Ce jour là, nous sommes redescendus au fond du magnifique aven de « la solitude » que nous avions parcouru tant de
fois par le passé… Mais cette fois là, il y avait quelque chose de nouveau. Arrivés au fond, Henri a sorti son bréviaire et il a prié pour le malheureux
J.P.Claustre qui avait fait une chute mortelle dans le dernier puits à l’époque de la découverte du gouffre.
Quelle belle histoire...
Il me fait penser à une conaissance qui est aussi prêtre et qui doit avoir un caractère assez semblable.
Merci Bib! Ton article est génial!
Je garde aussi un excellent souvenir de notre expé à la Solitude où tu nous as accompagné!!
J'espere à tres bientot sous terre, avec HMM "le curé", Pierrot et Stef!
Merci pour le compliment. Je n'ai pas d'adresse mail pour te répondre directement...
Georges
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