Voilà un drôle d'exercice que de se présenter en quelques lignes! Alors, qui suis-je ? Georges Robert, un curieux de nature, railleur, frondeur et avant tout sportif depuis le plus jeune âge. J'ai commencé par pratiquer le judo et la natation à Marseille où j'ai découvert la spéléologie qui est devenue très vite une passion dévorante. C'est ainsi que j'ai commencé à participer à des explorations en Autriche dans des gouffres très profonds, avant d'être atteint par le virus des expéditions lointaines et du voyage, très souvent en Indonésie où j'ai multiplié les découvertes.
L'hexagone était devenu bien trop petit pour moi, un peu "rastègue" comme on dit à Marseille...
Toujours intéressé par ce qui est nouveau et présente un certain danger, j'ai pratiqué d'autres activités comme la moto Tout-terrain, l'escalade, le parapente, la plongée sous-marine, la voile et autres activités ouvertes sur le plein-air et les voyages. Depuis quelques années, je suis devenu photojournaliste indépendant (carte de presse N°105 709) et je continue à m'intéresser au sport, à tout ce qui est insolite, aux combats pour la sauvegarde de la planète avec de plus en plus une conscience politique.
J'aime Marseille, cette ville cosmopolite et ensoleillée où je prépare mes prochaines escapades en allant courir, grimper dans les calanques ou encore en allant retrouver des amis sur le tatamis de mon club de judo.
Professionnellement, je suis libre de partir en reportage sur commande ou pourquoi pas, de rejoindre la rédaction d'un journal ou d'un magazine... Avis aux amateurs!
Ce n'est pas très original, voilà un nouveau blog de journaliste sur la blogosphère. A travers ces articles et mes photographies, vous découvrirez quelques facettes de mes activités et ma vision du monde, que ce soit à l'autre bout de la planète ou au coin de la rue... Bonne Lecture !
Ce jour-là, nous avons décidé d’aller
voir s’il serait possible d’ouvrir des voies d’escalade dans cette belle muraille haute de plus de 80m. Sur place, nous ne pouvons que constater qu’un vent violent pousse d’énormes vagues qui
viennent se pulvériser contre la falaise dans un grondement de tonnerre. Des paquets de mer et des embruns détrempent le rocher jusqu’à plus de dix mètres de hauteur et nous comprenons mieux le
creusement de ces baumes que l’on trouve un peu partout au pied des parois.
Si je suis habitué à grimper dans les
calanques, c’est la première fois que je suis suspendu au dessus d’une telle machine à laver. Chaque nouvelle vague déferle dans un fracas abominable. Le ronflement sourd qui
monte de l’abîme rend impossible toute communication à plus de quelques mètres et nous sommes véritablement coupés les uns des autres. De là où je me trouve, je n’ai plus qu’à suivre l’action
dans le viseur de mon appareil photo tout en savourant la magie de l’instant présent…
Au
moment ou je débouche enfin sur la petite vire rocheuse, je suis saisi d’effroi… Ce n’est pas un homme qui joue avec mon matériel mais un très gros macaque adulte, sans doute le
chef d’une des nombreuses familles de singes qui vivent aux alentours des temples hindouistes et sont considérés comme des divinités. Le bougre n’a pas l’air
commode. Voilà qu’il me montre les dents, qu’il grogne et qu’il n’a pas l’air décidé à me laisser la place… Pendu sur ma corde, je le vois s’intéresser aux nœuds de sangles et il est évident que
si je n’avais pas utilisé des mousquetons à vis, il y a longtemps qu’il serait parvenu à les ouvrir… ! Depuis le temps que je croise ce genre de bestioles, c’est bien la première fois que
j’en vois une se montrer aussi hargneuse et ne pas fuir devant l’homme. Je ne suis qu’à quelques mètres sous le belvédère et mes cris finissent par être entendus par des Balinais
qui réussissent à mettre le gros macaque en fuite en claquant des mains et en agitant des bâtons…
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