Voilà un drôle d'exercice que de se présenter en quelques lignes! Alors, qui suis-je ? Georges Robert, un curieux de nature, railleur, frondeur et avant tout sportif depuis le plus jeune âge. J'ai commencé par pratiquer le judo et la natation à Marseille où j'ai découvert la spéléologie qui est devenue très vite une passion dévorante. C'est ainsi que j'ai commencé à participer à des explorations en Autriche dans des gouffres très profonds, avant d'être atteint par le virus des expéditions lointaines et du voyage, très souvent en Indonésie où j'ai multiplié les découvertes.
L'hexagone était devenu bien trop petit pour moi, un peu "rastègue" comme on dit à Marseille...
Toujours intéressé par ce qui est nouveau et présente un certain danger, j'ai pratiqué d'autres activités comme la moto Tout-terrain, l'escalade, le parapente, la plongée sous-marine, la voile et autres activités ouvertes sur le plein-air et les voyages. Depuis quelques années, je suis devenu photojournaliste indépendant (carte de presse N°105 709) et je continue à m'intéresser au sport, à tout ce qui est insolite, aux combats pour la sauvegarde de la planète avec de plus en plus une conscience politique.
J'aime Marseille, cette ville cosmopolite et ensoleillée où je prépare mes prochaines escapades en allant courir, grimper dans les calanques ou encore en allant retrouver des amis sur le tatamis de mon club de judo.
Professionnellement, je suis libre de partir en reportage sur commande ou pourquoi pas, de rejoindre la rédaction d'un journal ou d'un magazine... Avis aux amateurs!
Ce n'est pas très original, voilà un nouveau blog de journaliste sur la blogosphère. A travers ces articles et mes photographies, vous découvrirez quelques facettes de mes activités et ma vision du monde, que ce soit à l'autre bout de la planète ou au coin de la rue... Bonne Lecture !
Samedi 26 avril, c’était la fête à neuneu, la traditionnelle journée du carnaval de Marseille. Comme d’habitude, le soleil brillait, des milliers de spectateurs se pressaient le long des barrières, en bref, toutes les conditions d’un grand succès populaire étaient réunies.
Le communiqué du service de presse de la mairie indiquait : « Jean Claude Gaudin, Sénateur-Maire de Marseille remettra la clef d’or de la ville de Marseille aux carnavaliers… ». Mais voilà que celui qui adore mesurer sa popularité auprès des marseillais a brillé… par son absence ! Remplacé au dernier moment par Eliane Zayan, conseillère municipale, « déléguée au cinéma et industries culturelles et aux spectacles de rues ». (Ah, la sobriété des titres…)
Si M. Gaudin était absent, c’est peut-être parce que l’idée de remettre les clefs de la ville contenait un message subliminal qui doit résonner dans son esprit comme un truc absurde et incongru qui a pourtant bien failli se produire... Les élections municipales ont été plus que tendues, la majorité a perdu un secteur et il s’en est fallu de pas grand-chose pour que la mairie bascule à gauche.
Vu sous cet éclairage et après la très étonnante élection du Socialiste
Eugène Caselli à la Présidence de la communauté urbaine de Marseille Provence Métropole (MPM), il
devient clair que Jean Claude Gaudin n’a peut-être plus tellement envie d’ouvrir son trousseau de clefs, ne serais-ce que dans un cadre festif…
Décevant pour un spécialiste de la galéjade !
Le plan était limpide… Renaud Muselier qui est parvenu à sauver sa mairie d’arrondissement s’est désisté en faveur de son colistier Bruno Gilles, avant de céder sa place de premier adjoint au maire à Roland Blum. Dans une même dynamique, il a
abandonné celle de Président d’Euroméditerranée à Guy tessier qui a été déçu de ne pas
obtenir de poste lors du léger remaniement ministériel post élections municipales. En contrepartie, il « devait » et c’est là que la
situation est devenue cocasse, « récupérer » la Présidence de MPM que Jean Claude Gaudin lui offrait sur un plateau…
Alors que la voiture de fonction de Renaud
Muselier était déjà commandée, la sagesse populaire est réapparue pour rappeler qu’il ne faut jamais « vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué » et que les marseillais, quelles que soient leurs opinions politiques ont horreur de ces petits « arrangements entre amis »… Les protestations les plus
véhémentes de la majorité municipale sont restées vaines et dans les bistrots, la mésaventure du « comploteur » malchanceux a alimenté de
belles parties de rigolade pendant plusieurs jours… « Le karatéka grande gueule a quitté la MPM en « boitant du cul » comme le
cowboy de Brokeback Mountain… ! » Une petite phrase pas très fine, mais tellement marseillaise et prononcée « avé
l’accent… ».
Euréka ! La raison de l’absence de Jean Claude Gaudin qui on l’espère n’était pas malade résonne soudain comme une évidence… A Marseille, le carnaval est perpétuel et effectivement, il était peut-être judicieux de ne pas rajouter du brouhaha à la cacophonie ambiante !
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