La politique menée par le Président Sarkozy ne cesse de surprendre et d’étonner les spécialistes. Elle parait souvent totalement incompréhensible, mystérieuse, même pour ses proches et suscite une foule de questions qui à ce jour restent sans réponses… 
 

Heureusement, après une enquête minutieuse, impartiale et pleine de risques, le Jojomigrateur vient de découvrir « le poteau rose », le graal, la source de l’inspiration présidentielle... L’éminence grise du Président n’est autre que le célèbre « Professeur Shadoko » qui vit reclus dans les sous sols du Palais de l’Elysée. Les « conseillers » qui sillonnent les couloirs en paraissant très occupés ne sont en fait que des marionnettes inutiles qui ne sont là que pour tenter de sauver les apparences.

Nicolas Sarkozy est un « capitaliste convaincu » qui veut imposer le libéralisme aux Français. Si pour certains économistes c’est une évolution indispensable qui permettra à la France d’affronter la mondialisation, les opposants  de plus en plus nombreux ne sont pas prêts à accepter les changements que l’on tente de leur imposer et ils fourbissent leurs armes. Pour eux, la richesse d’industriels et d’actionnaires aux dents longues s’est toujours faite au détriment des plus pauvres qui sont toujours les premiers à devoir faire des sacrifices. Pour qu’il y ait des riches, il faut qu’il y ait beaucoup de pauvres et pour qu’il y ait encore plus de riches, il faut qu’il y ait énormément de pauvres en plus… C’est mathématique mais le problème, c’est que cette logique a atteint ses limites et qu’un citron trop pressé ne donne plus de jus. Les « réformes » qui ne sont qu’une remise en cause des « acquis sociaux » commencent à atteindre les classes moyennes en totale contradiction avec un des grands principes Shadoks :
 

« Pour qu’il y ait le moins de mécontents possible, il faut toujours taper sur les mêmes… »


En s’attaquant sans discernement à toutes les classes sociales, dans l’intérêt des grandes entreprises, de leurs actionnaires et des nantis de tous poils, le Président Sarkozy est en train de réaliser une véritable prouesse… Faire l’unanimité du peuple contre lui… !
Tous les observateurs ont constaté que Nicolas Sarkozy ne tient pas en place et que c’est un « fonceur »… Encouragé dans l’ombre par le Professeur Shadoko qui a de plus en plus d’influence sur le Président :


« Quand on ne sait pas où l’on va, il faut y aller… et le plus vite possible ! »


La tentation de l’aventure est essentielle dans la psychologie de Nicolas Sarkozy qui est d’autant plus séduit par cette doctrine que c’est un hyperactif qui adore l’improvisation. L’inactivité est très vite pesante et c’est ainsi qu’il a adopté au pied de la lettre un autre précepte Shadok :


« Il vaut mieux pomper d’arrache pied même s’il ne se passe rien que de risquer qu’il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas… »


Une des forces de Nicolas Sarkozy est son infatigabilité apparente. Chez lui, les échecs successifs n’altèrent jamais son moral, bien au contraire et cela, il le doit encore au Professeur Shadoko qui lui a appris à faire usage de ténacité et d’abnégation :


« Ce n’est qu’en essayant continuellement qu’on finit par réussir ou en d’autres termes que plus çà rate, plus on a de chances que ça marche… »
 

L’élève dépasse peu à peu le maître et tente de le déposséder de la doctrine qu’il a lentement fait évoluer. Une autre maxime a également toutes les faveurs présidentielles depuis le début du quinquennat :


« Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? »


Cet éclairage inédit permet de mieux comprendre la personnalité complexe du Chef d’état et suscite de nombreuses questions… Est-il bien raisonnable de confier l’avenir et la sécurité d’un pays à un individu qui a pour conseiller un « personnage » dont le cerveau ne contient que « quatre cases » et qui est apparu en France en 1968… ?
 

Curieusement, il est loin d’être stupide de se demander si une pensée aussi « simpliste » ne donne pas en définitive de meilleurs résultats que celle d’un intello qui s’écoute parler… ? C’est d’ailleurs l’avis du Professeur Shadoko qui affirme que « La plus grande maladie du cerveau, c’est de réfléchir… » Toujours est-il  que la grogne enfle dans le pays et que les Français sont loin d’être conquis par l’idéologie « Sarkoshadokienne »
 

A ce stade de la réflexion, il est bien difficile, même pour le « devin plombier » Shadok de prévoir quelle sera l’issue de la politique menée par le Président Sarkozy. Celui-ci pourrait d’ailleurs se rendre compte très vite qu’avec « un escalier prévu pour la montée, on réussit souvent à monter plus bas qu’on ne serait descendu avec un escalier prévu pour la descente… ».
 

 Malgré tous ses efforts pour convaincre les Français que « si çà fait mal, c’est que çà fait du bien », Nicolas Sarkozy voit sa côte de popularité s’effondrer dans les sondages… Lors des prochaines élections, il pourrait d’ailleurs comprendre qu’il a eu tort de négliger une autre devise Shadok qui lui aurait appris qu’« On n’est jamais aussi bien battu que par soi même… »
 

Dans un prochain épisode, nous verrons que les socialistes devraient éviter de s’inspirer des « Gibis », que le port de leur célèbre  chapeau melon est un peu désuet, voire ridicule, même chez une femme…
 

Mais… « C’est tout pour aujourd’hui !»

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