Je n’ai jamais aimé les journées de commémoration et de Fêtes officielles. J’ai horreur du jour de l’an le premier janvier, de Pâques le jour de Pâques, de la Fête nationale le 14 juillet. Je préfère les Fêtes-surprises, les Fêtes impromptues, les cadeaux inattendus, ceux qui n’arrivent pas à Noël ou à une date anniversaire

 

Quoi de plus horripilant que ces journées dédiées à tout et surtout à n’importe quoi…  Il suffit de se pencher sur la question pour s’apercevoir très vite qu’il n’y aura bientôt plus assez de jours « libres » dans le calendrier pour en créer d’autres…

 

Ras le bol de ces « Fêtes de la musique » qui seraient en partie responsables du dérèglement climatique et du réchauffement de la planète, de la « Fête du travail» que l’on célèbre… en ne travaillant pas, de cette « Saint-Valentin » que l’on fête une fois par an alors que l’amour devrait se fêter tous les jours…

 

Le 8 mars dernier, tout juste une semaine après la « Fête des grands-mères » c’était la « journée de la femme », ce qui sous-entends que les 364 autres jours de l’année sont dévolus à son mec. Parcourant le N°26 du 4 mars 2009 de l’excellent « SINE HEBDO », je suis tombé sur cet article en dernière page que je ne résiste pas à vous livrer dans son intégralité :

 

« Le 8 mars, journée de la salope, pute et insoumise… »

 

« Le 8 mars, c’est la fête de ma race. La journée de la femme. Ce jour-là, mesdames, si votre homme vous demande « Qu’est-ce qu’on mange ? », vous avez le droit de lui répondre « Ma chatte, mon amour ».

 

Et la journée de la sodomie, c’est quand ? C’est où la foire au cul ? L’année de la cochonne c’est déjà passé ? Et la journée des hommes, elle tombe en même temps que la notre ? Parce que c’est quoi une femme quand il n’y a personne dedans ? Le problème, désormais, ce n’est plus pour qui on nous prend, c’est comment on nous prend. Mais où sont les hommes ?

 

On est passées du coq à l’âne, de Casanova à Lalanne, du stade anal au stade de foot, du septième ciel au trente-sixième dessous. On est passées au bas débit. C’est le supplice de Tantale, le temps des queues de cerises. Arrêtez avec vos bouquets de marguerites. Etes-vous vraiment devenus l’ombre de nos chiens ? On connait la chanson. Depuis le temps qu’on roule des pelles aux crapauds, on le sait, nous, que c’est fini les contes de fées, la queue de Mickey et le prince charmant avec son cheval. Quitte à ce qu’il y ait des chevaux dans l’histoire, on aimerait autant que ce soit la horde sauvage.

 

On apprécie les bas-reliefs, la petite goutte qui perle, l’odeur sous vos bras, les gros mots et l’éjaculation faciale ; l’amour quoi. L’amour ouf !

 

Nous, ce qu’on voudrait, c’est la journée de la femme légère. On veut des formes à épouser, des coups de foudre en pagaille, des preuves d’amour, des oiseaux rares qui ont le sens du vice. Ca va être notre fête, mais il est où le roi des cons ?

 

Descendez de vos Vélib’. Ne restez pas planqués sous la minijupe de votre mère. Arrêtez de partir avec nos frères. Revenez, on ne sait plus sur quoi s’asseoir. 

 

La journée de la femme deviendrait la plaie de la police des mœurs.

 

En attendant, avec Miss.Tic, le jour de la femme, on ira au musée de l’homme.

 

La Gabin »

 

Tous comptes faits, je trouve que cette « journée de la salope » serait une excellente idée et je ne peux pas m’empêcher de délivrer une dédicace spéciale  :

 

À Michèle Alliot Marie, aux cheftaines de la brigade des mœurs, à celles qui se sont rêvées en « Général Macho et Facho », qui en ont la « dégaine » mais pas les « attributs virils »,

À Fadela Amara, aux péripatéticiennes et aux insoumises,

À Martine Aubry et toutes celles qui vont se « casser la gueule »,

À Roselyne Bachelot, aux Saintes Nitouches qui s’ignorent ou qui font semblant de l’être,

À Christine Boutin, aux grenouilles de bénitier,

À Carla Bruni et aux chanteuses aphones qui n’ont pas froid aux yeux,

À Rachida Dati, aux reines des arrivistes, à celles qui ne doutent de rien, n’hésitent pas à tricher et ont le don de se fâcher très rapidement avec tout le monde,

À Christine Lagarde et aux économistes manquant de clairvoyance qui feraient bien d’investir dans des boules de cristal,

À Laure Manaudou, aux sirènes nymphomanes, aux nageuses en eaux troubles et à celles qui ne se souviennent plus avec qui elles ont passé la nuit dernière,

À Sophie de Menthon et Laurence Parizot, aux fossoyeuses du libéralisme, à celles qui seront pendues par les copines d'Arlette Laguiller lors de la révolution prochaine,

À Blanche Neige et à toutes celles qui feraient mieux de croquer la pomme plus souvent,

À Ségolène Royal, à celles qui ont perdu tout sens de la réalité et qui se prennent pour des Madones,

À Jeanne d’Arc, à toutes les pucelles officielles ou non,

À Sœur Emmanuelle et à toutes les ecclésiastiques adeptes de la masturbation, (la vraie, pas celle du cerveau…),

Aux sportives timides et coincées et à celles à la libido totalement débridée,

À toutes celles qui « couchent » pour réussir, 
À toutes celles qui « réussissent » pour coucher,  
À toutes celles qui s’indignent et donnent des leçons de morale alors que ce sont de « vraies » salopes…

À toutes celles que j’ai oubliées et qui mériteraient de figurer dans cet inventaire… !


Avec de tels écrits, je vais finir par me retrouver dans le nouveau fichier EDVIGE amélioré (encore une salope) que devient lentement mais surement  « FACIES BOOK »...

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