Le 17 mai dernier, à l’occasion de la sortie d’un nouveau quotidien à Marseille, j’ai publié sur le blog un article : « La Tribune du Sud, le canard qui dérange… ? ». Moins d’une semaine plus tard, il semble que ce que je craignais et que je laissais sous-entendre lorsque j’ai écrit que « dans certaines sphères on aurait préféré que Jean-Michel Verne parte pour un voyage au centre de la terre… » ne se produise bien plus tôt que je ne le pensais.
Dans son édito du 20 mai 2009, Sébastien Laporte, le Directeur de la publication raconte que « depuis notre lancement, les kiosquiers de l’agglomération marseillaise sont confrontés à ce qu’il faut bien nommer
un gang. » Il explique que des individus débarquent de « nulle part » en scooter, plaquent des autocollants sur les
présentoirs du journal en invectivant les clients…
Les journalistes de la rédaction du journal se perdent en conjectures, avouant, (comme Pinocchio…?), n’avoir aucune idée de l’identité des commanditaires de ces actes qu’ils n’hésitent pas à qualifier de « mafieux »…
Cette embrouille naissante qui aura peut-être des prolongements dans les prochains jours rappelle certains faits assez similaires qui s’étaient produits à Marseille lors de la distribution des premiers journaux gratuits qui avaient été qualifiés de « honte de la presse Française » par Serge July qui était encore le PDG de « Libération ». A l’époque, ces nouveaux quotidiens qui se sont multipliés depuis avaient rencontré beaucoup de difficultés, notamment avec les NMPP et les imprimeurs…
Ce qui est sur, c’est que ce genre de menaces sont vouées à l’échec car elles ne peuvent qu’inciter l’éditeur du journal à se battre pour assurer son développement, envers et contre tous…
A Marseille, rien ne se passe jamais comme ailleurs. Alors que certains diront que ces pressions « appuyées » ne sont qu’une galéjade de plus, d’autres, plus tendancieux n’hésiteront pas à exhumer de vieilles histoires à dormir debout, comme par exemple, celle de « Trottinette et de l’Encornet » !
A suivre… !
Voilà un drôle d'exercice que de se présenter en quelques lignes! Alors, qui suis-je ? Georges Robert, un curieux de nature, railleur, frondeur et
avant tout sportif depuis le plus jeune âge. J'ai commencé par pratiquer le judo et la natation à Marseille où j'ai découvert la spéléologie qui est devenue très vite une passion dévorante. C'est
ainsi que j'ai commencé à participer à des explorations en Autriche dans des gouffres très profonds, avant d'être atteint par le virus des expéditions lointaines et du voyage, très
souvent en Indonésie où j'ai multiplié les découvertes.
L'hexagone était devenu bien trop petit pour moi, un peu "rastègue" comme on dit à Marseille...
Toujours intéressé par ce qui est nouveau et présente un certain danger, j'ai pratiqué d'autres activités comme la moto Tout-terrain, l'escalade, le parapente, la plongée sous-marine, la voile et autres activités ouvertes sur le plein-air et les voyages. Depuis quelques années, je suis devenu photojournaliste indépendant (carte de presse N°105 709) et je continue à m'intéresser au sport, à tout ce qui est insolite, aux combats pour la sauvegarde de la planète avec de plus en plus une conscience politique.
J'aime Marseille, cette ville cosmopolite et ensoleillée où je prépare mes prochaines escapades en allant courir, grimper dans les calanques ou encore en allant retrouver des amis sur le tatamis de mon club de judo.
Professionnellement, je suis libre de partir en reportage sur commande ou pourquoi pas, de rejoindre la rédaction d'un journal ou d'un magazine...
Si la curiosité est un « vilain défaut », je suis sacrément mal-élevé… J’en suis resté aux « fondamentaux… « Il est interdit d’interdire »… Et il suffit qu’on veuille m’empêcher d’aller quelque part pour que cela déclenche chez moi une envie quasi-irrépressible de découvrir ce que cache cette interdiction…
L’investigation est une discipline noble qui donne libre cours à l’imagination, à l’improvisation, à la ruse et à la malice… Tout commence souvent par une enquête minutieuse digne d’un véritable espion et certains paparazzis sont passés maîtres dans l’art de tout savoir des faits et gestes d’une « personnalité » qui fera les choux gras de magazines « pipole » à gros tirages.
Personnellement, je préfère les véritables « enquêtes », celles qui mettent un coup de projecteur sur de véritables scandales qui éclateront un matin à la une d’un grand journal. J’ai un penchant tout particulier pour la découverte de ce qui dérange ou mériterait d’être connu alors que personne n’en parle… J’aime avoir une autre vision des choses, regarder par le petit trou de la lorgnette et comprendre comment les différents protagonistes d’une affaire envisagent les choses…
Dans un monde frileux où « Big Brother » nous regarde, je prends un malin plaisir à contourner les contrôles et je m’étonne toujours de la facilité de pénétrer dans certains lieux malgré un service d’ordre important voire une présence policière… Cela donne d’ailleurs à réfléchir sur l’efficacité des plans « vigipirates » et autres « usines à gaz » du même style…
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