« Tribune du Sud », le journal qui se voulait totalement indépendant et dérangeant annonce à la Une de son 47è numéro que celui-ci est le dernier, sans donner beaucoup de détails et en laissant peser un étrange mystère…
« La culture du silence qu’en d’autres contrées on appelle l’omerta n’est pas un vain mot. C’est une évidence : Tribune du Sud dérangeait. Il est étrange de constater que quand on prononce le mot « intégrité » le mal se mobilise. Mais c’est ainsi, le monde ne sera jamais comme nous souhaiterions qu’il soit… »
Comprenne qui pourra ce que l’on peut soupçonner en lisant entre les lignes…
Dès le lancement de ce nouveau journal, la question était de savoir combien de temps il pourrait durer et parmi les journalistes il y avait eu un concours de pronostics. Les plus pessimistes avaient parié sur quelques jours à peine, d’autres sur la fin de l’année… Personnellement, j’avais pensé que si le journal existait toujours au-delà de trois mois, le combat serait gagné, ce qui serait un bien pour le pluralisme de la presse locale.
Malheureusement, ce sont les oiseaux de mauvais augure qui l’ont emporté et tous ceux qui nourrissaient quelques inquiétudes sur les « lièvres » que pourraient lever un tel quotidien sont rassurés. La concurrence quasi monopolistique est soulagée …! (Qui s'inquiétait pour elle...?)
Au même moment, LCM, « La Chaine Marseille » serait elle aussi menacée de disparaître à brève échéance…
Il parait que c’est la faute à la crise… !
Voilà un drôle d'exercice que de se présenter en quelques lignes! Alors, qui suis-je ? Georges Robert, un curieux de nature, railleur, frondeur et
avant tout sportif depuis le plus jeune âge. J'ai commencé par pratiquer le judo et la natation à Marseille où j'ai découvert la spéléologie qui est devenue très vite une passion dévorante. C'est
ainsi que j'ai commencé à participer à des explorations en Autriche dans des gouffres très profonds, avant d'être atteint par le virus des expéditions lointaines et du voyage, très
souvent en Indonésie où j'ai multiplié les découvertes.
L'hexagone était devenu bien trop petit pour moi, un peu "rastègue" comme on dit à Marseille...
Toujours intéressé par ce qui est nouveau et présente un certain danger, j'ai pratiqué d'autres activités comme la moto Tout-terrain, l'escalade, le parapente, la plongée sous-marine, la voile et autres activités ouvertes sur le plein-air et les voyages. Depuis quelques années, je suis devenu photojournaliste indépendant (carte de presse N°105 709) et je continue à m'intéresser au sport, à tout ce qui est insolite, aux combats pour la sauvegarde de la planète avec de plus en plus une conscience politique.
J'aime Marseille, cette ville cosmopolite et ensoleillée où je prépare mes prochaines escapades en allant courir, grimper dans les calanques ou encore en allant retrouver des amis sur le tatamis de mon club de judo.
Professionnellement, je suis libre de partir en reportage sur commande ou pourquoi pas, de rejoindre la rédaction d'un journal ou d'un magazine...
Si la curiosité est un « vilain défaut », je suis sacrément mal-élevé… J’en suis resté aux « fondamentaux… « Il est interdit d’interdire »… Et il suffit qu’on veuille m’empêcher d’aller quelque part pour que cela déclenche chez moi une envie quasi-irrépressible de découvrir ce que cache cette interdiction…
L’investigation est une discipline noble qui donne libre cours à l’imagination, à l’improvisation, à la ruse et à la malice… Tout commence souvent par une enquête minutieuse digne d’un véritable espion et certains paparazzis sont passés maîtres dans l’art de tout savoir des faits et gestes d’une « personnalité » qui fera les choux gras de magazines « pipole » à gros tirages.
Personnellement, je préfère les véritables « enquêtes », celles qui mettent un coup de projecteur sur de véritables scandales qui éclateront un matin à la une d’un grand journal. J’ai un penchant tout particulier pour la découverte de ce qui dérange ou mériterait d’être connu alors que personne n’en parle… J’aime avoir une autre vision des choses, regarder par le petit trou de la lorgnette et comprendre comment les différents protagonistes d’une affaire envisagent les choses…
Dans un monde frileux où « Big Brother » nous regarde, je prends un malin plaisir à contourner les contrôles et je m’étonne toujours de la facilité de pénétrer dans certains lieux malgré un service d’ordre important voire une présence policière… Cela donne d’ailleurs à réfléchir sur l’efficacité des plans « vigipirates » et autres « usines à gaz » du même style…
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