Les fervents adeptes de la « Boite à roues » reprochent aux scooters et autres motocyclettes leurs faibles capacités de chargement....

Les indonésiens qui font toujours preuve d’imagination et de débrouillardise sont capables de trimballer n’importe quoi en équilibre souvent précaire sur leurs deux roues. Circuler à trois sur un scooter familial est quasiment la norme et la transformation d’une moto en un magasin ambulant est également une chose très courante que j’aimerais bien, histoire de rigoler, voir  débarquer au centre de Marseille à l’heure de pointe…

Si l’idée de ce retour en arrière peut paraître incongrue, les citadins seront peut-être contraints à l’adopter le jour où le pétrole sera devenu une denrée rare et excessivement chère, qu’une taxe carbone à la croissance exponentielle aura fini de mettre sur la paille toute la population de « moutons » qui n’auront pas su réagir avant l’effondrement de leur modèle de société adorée…

En Indonésie, après avoir pompé tout le pétrole possible et imaginable, après s’être rendu compte trop tard de la stupidité de la culture intensive des palmiers à huile qui ont remplacé la jungle originelle, les habitants continueront à se déplacer en « betjak »...(vélo-pousse local)…

Et pendant ce temps là en France, il ne restera plus qu’à fermer les boucheries chevalines et à ressortir les bonnes vieilles calèches et autres diligences d’antan… !

 

Tag(s) : #tranches de vie...