Samedi après-midi, le Centre Bourse de Marseille recevait la 18è édition du « Carré » des écrivains qui est une rencontre annuelle de tous les auteurs qui écrivent sur Marseille.

C’est ainsi que les visiteurs de passage ou venus spécialement pour cela ont pu croiser les 162 écrivains plus ou moins connus qui ont participé à cette séance de dédicace géante….

En voyant le positionnement des tables constituant ce « carré », les observateurs les plus attentifs ont espéré  que ces vénérables empereurs de la plume et des logiciels de traitement de textes soient plus doués pour l’écriture que pour la géométrie la plus élémentaire

En se baladant de tables en tables, les amateurs de littérature, de livres photographiques et de bandes dessinées ont été surpris de constater que les auteurs étaient placés par ordre alphabétique, ce qui tends à prouver, Ô surprise…, que les écrivains aiment l’ordre… Sauf quelques-uns, (d’ores et déjà fichés par les flics) qui, bousculant le protocole n’ont pas hésité à se regrouper entre amis

Parmi les absents remarqués et pas forcément regrettés, comment ne pas évoquer les « meilleurs critiques littéraires » du monde, de France, de la télévision française, de l’asile de fous du coin, (rayer les mentions inutiles) que sont les fameux « Zérics », Naulleau et Zémour

Pour coller à l’actualité, le « Carré des écrivains » aurait pu inviter avant qu’il ne finisse au « gnouf », le « grand écrivain » très « Pagnolesque » et surtout pathétique « Pasqua » qui fait toujours autant rire du côté de la Canebière

Après avoir salué le plus grand philosophe en dédicace au salon... Ceux qui suivent auront deviné qu’il s’agissait du «Chien Saucisse», (un adepte du bouddhisme zen qui l’été dernier a réussi l’exploit de survivre à la folie de «Secret Story »), j’ai quitté les lieux à pieds vers 19h30...

En chemin vers la station de Métro « Noailles », j’ai emprunté des ruelles du quartier Belsunce. Les cafés diffusaient le match de football  Egypte-Algérie et les forces de Police étaient positionnées en masse pour faire face aux débordements attendus en cas de défaite de l’Algérie. Une certaine tension était palpable et il était évident qu’il valait mieux, quel que soit le score, ne pas se trouver dans les parages au moment du coup de sifflet final

Dans le métro, des voyageurs pas fachos ou racistes pour un sou « dissertaient » sur l’usage « préventif » du « tonfa » qui serait un « médicament » très efficace contre la « vermine » que sont les casseurs…

En voyant la suite des événements à la télé, je me suis demandé comment quelques dizaines de voyous ont pu déborder aussi facilement les CRS présents en masse sur les lieux

Il parait qu’au prochain match, ce sera pire !

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