Samedi 11 février en début d’après midi à Marseille, Porte d’Aix. Alors qu’il gèle à
pierre fendre et qu’il souffle un vent à ne pas mettre un pingouin dehors, les CRS continuent à garder la pelouse entourée de barrières, apparemment aidés par des gendarmes mobiles venus
peut-être… Pour les réchauffer !
Pendant qu’un groupe arpente le terrain, jouant à faire fuir quelques rares mouettes égarées, les autres sont réfugiés dans
leurs camions où ils doivent tenter de tuer le temps en jouant aux cartes ou mieux, en regardant des films pornos sur une tablette tout en sirotant un alcool fort dans la fumée acre du tabac qui
les oblige à aérer l’habitacle de temps à autre…
La neige tombée aux environs au cours de la nuit a du réfréner les ardeurs des promeneurs qui ne se bousculent pas sur la
place. Les vendeurs à la sauvette et les dealers du coin ont du délocaliser leurs activités dans des lieux chauffés, abandonnant leurs amis policiers à leur triste sort…
Par moments, des rafales de vent glacial portent le son d’une voix qui semble sortir d’un haut parleur. Un courageux camelot tenterait-il
d’attirer le passant vers sa marchandise ? Un petit cirque ferait-il la promo de son spectacle du soir ? Cent mètres plus loin, la camionnette « objet du délit » d’où proviennent ces paroles
inaudibles est garée à cheval trottoir chaussée sous les yeux des pandores qui pourraient bien sortir leurs carnets de contraventions…
Sur place, voilà qu’une sorte de « Sergent Garcia » chapeauté et ganté, méticuleusement emmitouflé dans
les fringues les plus chaudes qu’il a pu trouver au fond de son armoire prononce un discours sous le regard amusé de celui qui n’est pas le réalisateur Francis Ford Coppola mais
plus modestement le conseiller municipal et régional du Front de Gauche Jean Marc Coppola…
En regardant de plus près, il apparaît que l’orateur frigorifié n’est autre que le sympathique Patrick Mennucci (PS), « Grande Gueule »
des mercredis de RMC, ancien « Ségolin » et surtout, actuel maire de secteur qui rêve de transformer son ami Jean-Claude Gaudin en futur
« ancien maire » de Marseille…
Il ne s’agit donc pas du tournage d’un film tragicomique et ce n’est donc plus la peine de chercher où se cachent «
Zorro » et le « parrain » qu’un scénariste de talent aurait pu réunir…
Plus sérieusement, les élus avaient tenu à faire le déplacement malgré le froid pour soutenir l’appel du
MRAP, d’Ushababi, du conseil représentatif des Français d’origine comorienne et de la LDH contre le racisme dont la Porte d’Aix
qui se trouve à l’entrée de la ville devient un symbole depuis les épisodes de l’été dernier et la visite très médiatisée du « meilleur ami des Roms » et des
« civilisations », un certain Claude
Guéant que Coluche à son époque aurait volontiers qualifié de « Sinistre de l’intérieur »…
Après une série de discours plutôt brefs, sans doute en raison du froid, la place a été rebaptisée symboliquement « Place de l’anti-racisme » par
Patrick Mennucci, Jean Marc Coppola et quelques manifestants associatifs, sans que toutefois la plaque officielle ne soit déboulonnée et remplacée…
Contestataires… Mais pas trop !
Voilà un drôle d'exercice que de se présenter en quelques lignes! Alors, qui suis-je ? Georges Robert, un curieux de nature,
railleur, frondeur et avant tout sportif depuis le plus jeune âge. J'ai commencé par pratiquer le judo et la natation à Marseille où j'ai découvert la spéléologie qui est devenue très vite une
passion dévorante. C'est ainsi que j'ai commencé à participer à des explorations en Autriche dans des gouffres très profonds, avant d'être atteint par le virus des expéditions lointaines et
du voyage, très souvent en Indonésie où j'ai multiplié les découvertes.
L'hexagone était devenu bien trop petit pour moi, un peu "rastègue" comme on dit à Marseille...
Toujours intéressé par ce qui est nouveau et présente un certain danger, j'ai pratiqué d'autres activités comme la moto Tout-terrain, l'escalade, le parapente, la plongée sous-marine, la voile et autres activités ouvertes sur le plein-air et les voyages. Depuis quelques années, je suis devenu photojournaliste indépendant (carte de presse N°105 709) et je continue à m'intéresser au sport, à tout ce qui est insolite, aux combats pour la sauvegarde de la planète avec de plus en plus une conscience politique.
J'aime Marseille, cette ville cosmopolite et ensoleillée où je prépare mes prochaines escapades en allant courir, grimper dans les calanques ou encore en allant retrouver des amis sur le tatamis de mon club de judo.
Professionnellement, je suis libre de partir en reportage sur commande ou pourquoi pas, de rejoindre la rédaction d'un journal ou d'un
magazine...
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Si la curiosité est un « vilain défaut », je suis sacrément mal-élevé… J’en suis resté aux « fondamentaux… « Il est interdit d’interdire »… Et il suffit qu’on veuille m’empêcher d’aller quelque part pour que cela déclenche chez moi une envie quasi-irrépressible de découvrir ce que cache cette interdiction…
L’investigation est une discipline noble qui donne libre cours à l’imagination, à l’improvisation, à la ruse et à la malice… Tout commence souvent par une enquête minutieuse digne d’un véritable espion et certains paparazzis sont passés maîtres dans l’art de tout savoir des faits et gestes d’une « personnalité » qui fera les choux gras de magazines « pipole » à gros tirages.
Personnellement, je préfère les véritables « enquêtes », celles qui mettent un coup de projecteur sur de véritables scandales qui éclateront un matin à la une d’un grand journal. J’ai un penchant tout particulier pour la découverte de ce qui dérange ou mériterait d’être connu alors que personne n’en parle… J’aime avoir une autre vision des choses, regarder par le petit trou de la lorgnette et comprendre comment les différents protagonistes d’une affaire envisagent les choses…
Dans un monde frileux où « Big Brother » nous regarde, je prends un malin plaisir à contourner les contrôles et je m’étonne toujours de la facilité de pénétrer dans certains lieux malgré un service d’ordre important voire une présence policière… Cela donne d’ailleurs à réfléchir sur l’efficacité des plans « vigipirates » et autres « usines à gaz » du même style…
il peuvent pas vraiment la débaptiser, parce que si je me souviens bien il y a une expression qui dit "elle a un c... comme la porte d'aix" ça deviendrait comme l'antiracisme, ce qui a beaucoup moin de gueule.