En fouillant dans mes archives, j’ai retrouvé une photo du Costa Victoria, un paquebot de luxe que j’avais
photographié alors qu’il quittait le port de Marseille où il avait fait escale. Ce beau navire appartient à la même compagnie que le fameux Costa Concordia qui
vient de faire lamentablement naufrage en heurtant un récif malicieux et cruel dans des circonstances mal définies qui laissent néanmoins penser que ce gigantesque palace flottant était barré par
des pieds nickelés particulièrement « gratinés »…
Vu le nombre de victimes et de croisiéristes encore portés disparus, il n’est sans doute pas de très bon ton de plaisanter à ce sujet mais je ne
peux m’empêcher d’exhumer un vieil article que j’avais publié ici même en 2007 à l’occasion du passage à Marseille du Queen Mary II qui était présenté comme le
plus grand navire de tourisme du monde…. (http://jojomigrateur.over-blog.com/article-10389187.html)
En voyant la horde de badauds massés sur la corniche pour assister au départ de ce géant des mers, n’étant jamais sérieux
très longtemps, j’avais imaginé le naufrage de ce colossal « promène couillons » fortunés sous les yeux de marseillais atterrés, trouvant que la « Sartine », ce bateau qui avait
« bouché le port » avait sérieusement pris de l’embonpoint…
Poussant le raisonnement un peu plus loin dans l’absurde, j’avais écrit que « Compte tenu de sa hauteur, même percé comme une passoire, le Queen Mary II ne
coulerait pas totalement mais se poserait tout simplement sur le fond de sable qui dépasse rarement 60m de profondeur à cet endroit ! », créant une nouvelle « île » très
embarrassante qui serait bien difficile à démanteler même avec les moyens les plus modernes…
Si ce scénario catastrophe semblait parfaitement stupide, voilà que les actualités italiennes de ces
derniers jours montrent qu’il n’était pas aussi débile qu’il en avait l’air…
Et surtout, qu’avec l’homme, TOUT est toujours possible, y compris le pire… !
Voilà un drôle d'exercice que de se présenter en quelques lignes! Alors, qui suis-je ? Georges Robert, un curieux de nature,
railleur, frondeur et avant tout sportif depuis le plus jeune âge. J'ai commencé par pratiquer le judo et la natation à Marseille où j'ai découvert la spéléologie qui est devenue très vite une
passion dévorante. C'est ainsi que j'ai commencé à participer à des explorations en Autriche dans des gouffres très profonds, avant d'être atteint par le virus des expéditions lointaines et
du voyage, très souvent en Indonésie où j'ai multiplié les découvertes.
L'hexagone était devenu bien trop petit pour moi, un peu "rastègue" comme on dit à Marseille...
Toujours intéressé par ce qui est nouveau et présente un certain danger, j'ai pratiqué d'autres activités comme la moto Tout-terrain, l'escalade, le parapente, la plongée sous-marine, la voile et autres activités ouvertes sur le plein-air et les voyages. Depuis quelques années, je suis devenu photojournaliste indépendant (carte de presse N°105 709) et je continue à m'intéresser au sport, à tout ce qui est insolite, aux combats pour la sauvegarde de la planète avec de plus en plus une conscience politique.
J'aime Marseille, cette ville cosmopolite et ensoleillée où je prépare mes prochaines escapades en allant courir, grimper dans les calanques ou encore en allant retrouver des amis sur le tatamis de mon club de judo.
Professionnellement, je suis libre de partir en reportage sur commande ou pourquoi pas, de rejoindre la rédaction d'un journal ou d'un
magazine...
Vu le nombre croissant d’internautes qui semblent ignorer ou font semblant de ne pas savoir que l’utilisation de photos ou de textes « récupérés » sur un site web sans le consentement de l’auteur n’est ni plus ni moins qu’un VOL, il est bon de rappeler qu’un site internet est protégé par les dispositions du Code de la Propriété Intellectuelle au titre du droit d'auteur.
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Si la curiosité est un « vilain défaut », je suis sacrément mal-élevé… J’en suis resté aux « fondamentaux… « Il est interdit d’interdire »… Et il suffit qu’on veuille m’empêcher d’aller quelque part pour que cela déclenche chez moi une envie quasi-irrépressible de découvrir ce que cache cette interdiction…
L’investigation est une discipline noble qui donne libre cours à l’imagination, à l’improvisation, à la ruse et à la malice… Tout commence souvent par une enquête minutieuse digne d’un véritable espion et certains paparazzis sont passés maîtres dans l’art de tout savoir des faits et gestes d’une « personnalité » qui fera les choux gras de magazines « pipole » à gros tirages.
Personnellement, je préfère les véritables « enquêtes », celles qui mettent un coup de projecteur sur de véritables scandales qui éclateront un matin à la une d’un grand journal. J’ai un penchant tout particulier pour la découverte de ce qui dérange ou mériterait d’être connu alors que personne n’en parle… J’aime avoir une autre vision des choses, regarder par le petit trou de la lorgnette et comprendre comment les différents protagonistes d’une affaire envisagent les choses…
Dans un monde frileux où « Big Brother » nous regarde, je prends un malin plaisir à contourner les contrôles et je m’étonne toujours de la facilité de pénétrer dans certains lieux malgré un service d’ordre important voire une présence policière… Cela donne d’ailleurs à réfléchir sur l’efficacité des plans « vigipirates » et autres « usines à gaz » du même style…
Salut Georgio !
Alors, comment vas-tu ? De mon côté, beaucoup de boulot et de déplacements (Guadeloupe, embarquements divers...) et depuis peu je me pose quelques semaines afin d'écrire une foule d'articles en retard... Et ouais, ce n'est pas le tout de faire des photos et des interviews... ;-)
Pour info, ayant travaillé là-dedans et y réalisant aujourd'hui des reportages, le Costa Victoria n'est pas un paquebot de luxe mais un paquebot de type megaship moyen de gamme + de 76 000 tonnes ("petit" aujourd'hui)...
Le commandant du Concordia est clairement un gros malade ! Quelle catastrophe...
En revanche, le QM II est le dernier Transatlantique et à ce titre un navire à la fois de grande taille et de luxe comme on n'en fait plus et comme on n'en fera peut-être plus... Très difficile et cher à construire, d'où le choix à contre coeur de NTX pour La Cunard (Carnival), les anglais ne sachant plus construire de tels navires...
Il est "quasi" insubmersible, construit selon des normes que l'on n'utilise plus pour les paquebots de croisières, fait pour endurer la houle de l'Atlantique Nord et capable de résister à des vagues scélérates de 50 mètres !
À +
les caisses de retraites doivent être tristes tout ces retraités qui on raté le départ vers la dernière croisière