A Marseille, le patron du somptueux hôtel Intercontinental qui a été aménagé dans l’ancien hôtel Dieu aurait un peu « les boules », depuis qu’il a découvert que son établissement n’est pas visible dans son intégralité depuis le quai de Rive Neuve…

Pour lui rendre le sourire et permettre aux badauds qui n’auront jamais la chance de pouvoir y passer une nuit avec bobonne ou une call girl d’embrasser d’un seul regard la façade entière du palace, il faudrait impérativement faire quelques modifications :

 

-          Raser la Mairie et la Maison Diamantée…

-          Détruire le « Pavillon M » qui bouche lui aussi la vue et qui est aussi agréable à regarder qu’une verrue purulente sur le visage d’une miss…

-          Couper les arbres de la place Bargemon qui empêchent de voir le pied de l’édifice et qui, au cœur de l’été vont offrir une ombre bienvenue aux poivrots qui ne manqueront pas de venir y siroter leurs bières…

-          Raser également et pour les mêmes raisons, l’immeuble cossu construit après guerre et dont les occupants que l’on découvre aux fenêtres éclairées ont d’ores et déjà perdu toute intimité et feront bientôt partie de la faune la plus photographiée de Marseille…

 

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Si les exigences de ce boss peuvent paraître insupportables, il ne faut pas oublier que l’argent peut tout en ce bas monde et qu’il suffirait peut-être que débarque un Prince qatari ou saoudien plein aux as, (cela coule de source), pour que tout devienne possible…

En attendant, il est fortement conseillé aux habitants de cet immeuble (que l’on distingue très bien sur les photos en haute définition…) qui donne sur le port de tirer les rideaux avant de zigouiller le mari jaloux qui aura découvert que son épouse se livrait à quelques performances sexuelles avec le voisin de palier…  Des « exploits » qui pourraient malencontreusement être immortalisés par un photographe qui ne l’aura même pas fait exprès mais se dira qu’il y a peut-être quelques tunes à gagner dans cette affaire…


A Marseille, TOUT est toujours possible, y compris le pire…

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