présentation

  

Voilà un drôle d'exercice que de se présenter en quelques lignes! Alors, qui suis-je ? Georges Robert, un curieux de nature, railleur, frondeur et avant tout sportif depuis le plus jeune âge. J'ai commencé par pratiquer le judo et la natation à Marseille où j'ai découvert la spéléologie qui est devenue très vite une passion dévorante. C'est ainsi que j'ai commencé à participer à des explorations en Autriche dans des gouffres très profonds, avant d'être atteint par le virus des expéditions lointaines et du voyage, très souvent en Indonésie où j'ai multiplié les découvertes. 

L'hexagone était devenu bien trop petit pour moi, un peu "rastègue" comme on dit à Marseille...

Toujours intéressé par ce qui est nouveau et présente un certain danger, j'ai pratiqué d'autres activités comme la moto Tout-terrain, l'escalade, le parapente, la plongée sous-marine, la voile et autres activités ouvertes sur le plein-air et les voyages. Depuis quelques années, je suis devenu photojournaliste indépendant (carte de presse N°105 709) et je continue à m'intéresser au sport, à tout ce qui est insolite, aux combats pour la sauvegarde de la planète avec de plus en plus une conscience politique.

J'aime Marseille, cette ville cosmopolite et ensoleillée où je prépare mes prochaines escapades en allant courir, grimper dans les calanques ou encore en allant retrouver des amis sur le tatamis de mon club de judo.

Professionnellement, je suis libre de partir en reportage sur commande ou pourquoi pas, de rejoindre la rédaction d'un journal ou d'un magazine... Avis aux amateurs!

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Bienvenue...

Ce n'est pas très original, voilà un nouveau blog de journaliste sur la blogosphère. A travers ces articles et mes photographies, vous découvrirez quelques facettes de mes activités et ma vision du monde, que ce soit à l'autre bout de la planète ou au coin de la rue... Bonne Lecture !

Lundi 7 juillet 2008

Samedi après midi dans le Vieux Port de Marseille, les jouteurs de la « Fine lance Estaquéenne » se livraient à une démonstration de cette activité nautique ancestrale et rafraîchissante qui se perpétue depuis plusieurs siècles dans le sud de la France. A cette occasion, les enfants étaient invités à tenter l’expérience et à se confronter à un adversaire tout aussi novice que lui.


La joute provençale, la « Targa » est un combat sur l’eau entre deux « preux chevaliers » perchés sur la « tinteina », armés d’une lance en bois et protégés par un plastron contre lequel viendra buter celle de l’adversaire… Pour éviter que les jouteurs ne soient tentés de s’accrocher à la lance de l’adversaire avec leur main libre, ils tiennent dans celle-ci un témoin qu’ils ne devront pas lâcher, jusqu’au moment de la chute. Pratiqué de mai à septembre, ce sport de passionnés demande beaucoup de force, d’adresse et d’équilibre. Si à l’origine c’était un sport d’hommes, les féminines sont de plus en plus nombreuses à se risquer sur les plans d’eau.

 

Jogam à la Targa,

Bravei Martegaus,

Se tombam dins l’aiga,

Si farèm pas mau,

Ei sus la tinteina,

Qu’un marin adrech,

Coma la polena,

Dèu se tenir drech !

 


Le premier couplet de cette vieille chanson provençale, « la Targue de Martigues » décrit parfaitement cette activité ludique mais je ne vous le traduirai pas, histoire de faire travailler un peu vos neurones engourdis par la chaleur ambiante… Comme c’est mon jour de bonté, je  vous donne néanmoins quelques éléments de vocabulaire…:

- La « Targa », (les joutes),
- « L’aiga », (l’eau),
-La « Tinteina », (l’échelle sur laquelle se tient le jouteur),
-La « Polena », (le mat).

Avec ce petit lexique, même les « ch’tis » devraient parvenir à déchiffrer ce qui n’est autre qu’une « langue », une « vraie », avec une grammaire, une orthographe et tout ce qui va avec…

A quelques mètres à peine de là, ce sont d’autres joutes qui se préparent… Les chars qui vont participer au défilé de la « Gay-Pride 2008 » se mettent en ordre de marche sous les ordres des organisateurs perchés sur le plateau d’un camion bariolé qui diffuse à tue-tête de la musique « techno ». Après une série de discours des représentants des associations et des « politiques » de service ce week-end, (Pêle-mêle, Jean Luc Roméro, le Docteur Bourgat, Sylvie Andrieux…), la caravane peut enfin s’ébranler pour le plus grand plaisir des « Targaires » qui avaient peur de devenir sourds, les tympans « pétés » par une « sono » pas faite pour être discrète…


Tout ce petit monde s’est « ignoré » superbement, comme si « l’autre » n’existait même pas. Somme toute, une bien curieuse manière d’accepter les différences et de concevoir la société…

Sur la Canebière, c’est la cohue des grands jours. Les spectateurs se pressent sur les trottoirs et les commentaires vont bon train…

 Un jeune homme : « Moi si j’étais une nana, je serais « nympho » ou lesbienne… », (Il aurait pu rajouter « pute » !)…

Une jeune femme s’adresse à son compagnon du jour et sans doute de la nuit :
« Le char distribue des « capotes », vas en prendre… ! ».

La réponse ne se fait pas attendre…
- « Tu rigoles…, si je vais au milieu du défilé, je me faire mettre les mains partout… ! » (Gloussement de la nénette…).


Un peu plus loin, des nonnes plutôt « curieuses », des espèces de « sœurs de la miséricorde » posent volontiers pour les photographes… Même qu’il paraitrait que si leurs robes étaient des cloches, on entendrait battre le tocsin… Pourquoi pas après tout ?

Enfin, voilà venu le moment de la phrase ultime, de la phrase qui tue… « Et Sylvie Andrieux ? Tu crois qu’elle est « gouine » ? »  Personnellement, je ne vois pas quel serait le problème mais j’ai assez entendu d’âneries pour aujourd’hui… !


Il est temps de filer..

De retour sur le quai, je fais une nouvelle série de photos des jouteurs… Et je me prends à rêver… A imaginer un spectacle haut en couleurs qui rencontrerait à coup sur un énorme succès… Des « drags queen » perchés sur la « tinteina », luttant dans la bonne humeur avec des adversaires aux looks totalement improbables… !

Sur ces considérations, j’ai repris la route en moto, évitant soigneusement la cohue du centre ville. Arrivé du côté du « pont de la fausse monnaie », un ado a traversé la route en courant, juste sous mon nez....

Et voilà que je l’ai vu bondir sur le parapet comme un yamakazi avant de sauter dans le vide sans la moindre hésitation sous les yeux ahuris des promeneurs… ! Ce n’était pas un suicide mais un jeu dangereux qui reste à la mode bien qu’il ait été formellement interdit suite à des accidents très graves.

Ce jour-là, le jeune garçon en bermuda a parfaitement réussi son plongeon de plus de 15m et les baigneurs l’ont vu remonter à la surface, visiblement très content de la décharge d’adrénaline qu’il venait de s’offrir pour pas cher…

Les touristes avaient pu voir un véritable « fada » en action et l’apéro allait leur donner l’occasion de disserter à propos de l’influence de la chaleur estivale sur l’inconscience et la folie…

 Marseille, ville de contrastes...!

par Jojomigrateur publié dans : Marseille
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Lundi 7 avril 2008

Le dimanche 6 avril, la « Marche Blanche » pour Ingrid Betancourt initiée par son fils Lorenzo et les comités de soutien s'est déroulée à Marseille comme dans de nombreuses autres grandes villes de France, alors même qu'une « mission humanitaire » est sur place en Colombie pour tenter d'obtenir la libération de Madame Betancourt qui serait gravement malade et condamnée à mort à brève échéance si elle n'est pas rapidement traitée dans un hôpital.

Il est évident qu'on ne peut que supporter ce genre d'initiatives, même si elles peuvent sembler dérisoires et que tous, de droite comme de gauche devraient s'y associer sans arrière-pensée partisane. Je n'ai jamais été convaincu de l'efficacité de telles manifestations de soutien et je me demande souvent si le seul effet de cette médiatisation n'est pas de faire monter la côte de l'otage à l'argus du kidnapping... Toujours est-il que les gens ont répondu présents et que les différents défilés à travers le pays ont été couronnés de succès.

Quoi qu'il en soit, l'attitude des FARC a de quoi surprendre et c'est à se demander si tout simplement Ingrid Betancourt n'est pas déjà morte, ce qui signifierait pour les FARC qu'ils ont définitivement perdu leur meilleure monnaie d'échange.

Sur ces considérations pas très positives, j'en conviens, me voilà au départ de la manifestation près de l'église des réformés. Quelques centaines de personnes vêtues de blanc sont là, y compris quelques élues de la municipalité qui attendent le départ de la colonne. Une certaine tension est perceptible et je ne tarde pas à comprendre qu'il y a un « désaccord », c'est le moins que l'on puisse dire, entre les manifestants...

Des écologistes se sont joints à la manifestation et les membres du Comité de soutien d'Ingrid Betancourt ont peur de voir leur mouvement « récupéré » par les écolos. Certains sont là, affublés de masques blancs et noirs car ils ne veulent pas être reconnus, comme s'ils n'assumaient pas leur présence à cette marche purement humanitaire... Un grand n'importe quoi !

Comme si cela ne suffisait pas, voilà que le ton monte encore... Les élues sont en tête du cortège alors que les organisateurs voudraient qu'elles restent derrière l'immense photo d'Ingrid Betancourt. Nora Remadnia-Preziosi, bardée de son écharpe tricolore de maire tempête : « Je représente la mairie de Marseille et personne n'a à me dire ce que je dois faire... ». La situation commence à devenir surréaliste et il devient évident que pour certain(e)s, le défilé n'est qu'un prétexte à revendiquer autre chose... C'est scandaleux, surtout lorsque l'on pense au calvaire que vivent tous ces otages retenus en pleine jungle et à Ingrid Betancourt qui serait atteinte par l'hépatite B et d'autres maladies tropicales.


Arrivée sur le Vieux-Port, la colonne de manifestants qui a grossi tout le long du parcours se disloque dans le calme, après que des photos de presse aient été faites sur le quai. C'est alors qu'une violente altercation a lieu entre Nora Remadnia-Preziosi, encore-elle et le président de l'écoforum, Victor-Hugo Espinoza, ancien réfugié Chilien naturalisé Français qui a l'air médusé par l'attaque verbale dont-il est l'objet....

Un florilège de « petites phrases » saisies à la volée : 

-
« Vous vous rendez-compte, c’est la première fois que je participe à une manifestation en qualité d'élue et voilà ce que l’on me fait… » (C'est le métier qui entre...!)

- « Vous ne me parleriez pas ainsi si j’étais blonde… ! » (Pourquoi-pas… !)
- « Qu’est-ce que vous connaissez aux femmes et à leurs combats… ? » (Mouais…)
- «  ne vous inquiétez pas, je saurai me souvenir de vous… » (J’aime bien les menaces…)
Des proches la prennent par le bras et lui font quitter les lieux…
- « Ne vous inquiétez pas, je vais faire le nécessaire pour qu’on s’occupe de vous… !».
Voilà que les menaces se précisent et que l’ancien réfugié Chilien incrédule dit qu’il n’a plus peur de rien depuis qu’il a été torturé pendant 48 jours…


Le clap de fin me laisse songeur. Ne sachant pas exactement quelle est la cause de cet anecdotique coup de sang, je me garderai bien de prendre parti pour qui que ce soit dans cette affaire. Je m’étonne que cette jeune femme dynamique récemment élue à un poste important se mette dans un tel état de colère en public au moment même où elle représente la ville... Les déboires de Nicolas Sarkozy, un autre « sanguin » qui a vu sa côte de popularité chuter après quelques altercations un peu trop vives devraient inciter cette petite dame à cultiver la « zénitude » gage de longévité, en politique comme ailleurs…

J’allais presque l’oublier : « Pour Ingrid, Libertad ! ». En espérant qu’elle retrouve bientôt les siens… !

par Jojomigrateur publié dans : Marseille
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Mardi 17 juillet 2007

Le Dimanche 15 juillet à 19h, le Vieux Port de Marseille a vu la renaissance d’une vieille tradition haute en couleurs qui avait disparu depuis quelques années, la « course des Garçons de Café ». A l’époque, cette manifestation était très populaire mais elle avait malheureusement disparu depuis quelques années.

 garcafe16blog.jpg
Dimanche soir, ils étaient 73, tous professionnels de l’industrie hôtelière à se bousculer sur la ligne de départ fixée sur le cours d’Estienne d’Orves… Le règlement est précis. Les hommes sont chaussés de souliers noirs vernis, ils sont vêtus de pantalons noirs et de chemises blanches et sont protégés par l’indispensable tablier de serveur, « jaune » aux couleurs d’une célèbre boisson marseillaise anisée qui a fait le tour du monde. Le plateau orné d’un bandeau à la gloire d’une bière marseillaise, « la cagole » est lui aussi règlementaire. Lisse, sans enduit poisseux ou d’un tout autre dispositif visant à empêcher la chute de la carafe et des deux verres qu’il faudra ramener intacts et pleins au terme d’une boucle de 1800m qui emprunte les quais du Vieux Port, passe devant la mairie et se termine devant le débarcadère du « ferry boat ».
 
Voilà une course bien curieuse dans laquelle il est interdit de courir... En voyant cette colonne de marcheurs, je ne peux m’empêcher de penser au film « Les Rois du Sport », tourné à Marseille en 1937 et dans lequel Raimu et Fernandel participent à cette compétition en rivalisant d’astuces et de peaux de bananes pour emporter une prime substantielle.garcafe05blog.jpg Avec leur accoutrement et le poids de leur fardeau, les marcheurs (et marcheuses car il y a des femmes), souffrent de la chaleur et transpirent à grosses gouttes… Heureusement qu’un apéritif les attend à quelques mètres de la ligne d’arrivée, sur la terrasse du « bar de la marine », rendu célèbre par la mémorable partie de cartes dans le film « Marius » de Marcel Pagnol.
 
S’il y a un classement, celui-ci est anecdotique, l’important étant de faire la fête et ce soir là, c’était parfaitement réussi !
 
En quittant les lieux, je ne peux que penser à quelques variantes qui pourraient pimenter cette animation… Par exemple, la version « Bagdad Café » avec des participants barbus, vêtus de djellabas, chaussés de babouches qui déambulent à travers un souk en transportant un plateau chargé d’une carafe pleine de nitroglycérine en devant éviter les tirs de snipers et les mines anti-personnel...
 
Décidément, je suis incorrigible… !
Les photos sont là : http://perso.orange.fr/salangane/news.html
par Jojomigrateur publié dans : Marseille
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Mercredi 4 juillet 2007

Branle-bas de combat mardi à Marseille….

En fin de matinée, Nicolas Sarkozy, (vous savez, cet homme qui donne l’impression d’être partout à la fois…) est venu inaugurer à toute allure le nouveau Tramway Marseillais avant de repartir toujours aussi vite pour d’autres destinations… S’il était mexicain, ce serait sans doute « speedy gonzales », mais ici ce serait plutôt Mandrake le prestidigitateur…
polnadigit11blog.jpg

Dans l’après-midi, c’est une animation d’une toute autre nature qui a eu lieu à la mairie…. Michel Polnareff qui est en tournée à Marseille après 34 ans d’absence a reçu un vibrant hommage, comme seul le Sénateur maire Jean-Claude Gaudin sait le faire en l’honneur de son 63è anniversaire.
 
Les fans de l’artiste qui se pressaient sur le perron de la mairie ont pu voir Monsieur Gaudin entonner « la poupée qui dit non », l’un des succès emblématiques de l'artiste toujours aussi populaire malgré de longues années d’exil aux Etats-Unis. Une chorale affublée de perruques et de lunettes de soleil à montures blanches comme le chanteur ont continué avant que le gigantesque gâteau d’anniversaire pesant plus de 150 kilos ne soit dégusté par les nombreux convives qui ont eu la surprise de voir le compositeur Didier Barbelivien.
polnadigit04blog.jpg 
En quittant les lieux, je n’ai pu m’empêcher de penser à ce qui aurait pu être la synthèse parfaite des événements de la journée… Le Président Nicolas Sarkozy faisant sont jogging avec le chanteur qui n'aimait pas le fisc jusqu’à une station de tramway, coiffé d’une perruque blonde et portant de grosses lunettes blanches !
 
En montant dans la rame, il aurait même pu chanter « Je suis un homme… Quoi de plus naturel en somme… ! » Avant de disparaître avec la rapidité qui le caractérise...

*Les personnes intéréssées peuvent voir quelques photos de l'événement là :
http://perso.orange.fr/salangane/news.html
par Jojomigrateur publié dans : Marseille
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Mardi 26 juin 2007

gaypride06blog.jpgSamedi 23 juin a eu lieu à Marseille la 14è « Lesbian and Gay Pride ». 4500 personnes ont défilé pour réclamer les mêmes droits pour tous. La « Marche des fiertés » est partie de l’Arbre de l’Espérance pour se terminer sur le port, juste devant la Mairie ou les représentants des associations partenaires du défilé se sont exprimés avant de laisser la parole à des élus des différents partis politiques présents à Marseille.

Après la marche, une « Cérémonie de Mémoire en hommage aux déportéEs et internéEs homosexuelLes EuropéenNes » (orthographe officielle…) s’est déroulée place Daviel devant le monument aux morts dédié à ceux et celles qui furent déportés pendant la seconde guerre mondiale. Après une minute de silence, la fête a pu reprendre ses droits  et s’est terminée tard dans la nuit au « Dock des Suds » où a eu lieu une « Sunflower Party ».
 
Comme d’habitude, cette parade qui s’est déroulée sans incidents a remporté un vif succès tout au long de son parcours mais cela ne veut pas dire pour autant que tout va pour le mieux dans le petit monde des lesbiennes, des gays, des bis et des transexuel(le)s. le thème choisi cette année était « Tous citoyens, tous égaux », ce qui est encore loin d’être le cas en matière de mariage et d’adoption en France, alors que ces droits ont d’ores et déjà été accordés dans des pays comme l’Espagne qui était pourtant loin d’être un modèle il y a quelques années. A l’arrivée, quelques orateurs ont rappelé que l’homophobie existe toujours en France et certains n’ont pas hésité à fustiger une nouvelle tête de Turc, Madame Christine Boutin, le nouveau « Ministre du logement et de la ville », chargée entre autre de la lutte contre l'exclusion et de la précarité. gaypride08blog.jpgCette brave Dame trop catholique pour être honnête, réputée pour ses positions anti-avortement a fait ce jour-là l’unanimité contre elle… Les plaisanteries ont fusé à propos de sa collaboration avec Fadela Amara, la Présidente de l’association Ni Putes, Ni Soumises, ce qui laisse présager de belles joutes oratoires à l’avenir.

Et si on laissait les gens vivre ? Et si on considérait enfin que la liberté sexuelle est un droit et qu’il n’y a aucune raison que l’état ou des religions viennent s’immiscer entre des personnes majeures et consentantes ? Quand-est-ce qu’on laissera les gens aimer qui ils veulent et dans les positions de leur choix… ?
 
Je sais… Il parait que je me moque de tout, que je suis un infâme anarchiste, athée, anticlérical et immoral… !
 
En fait, je crois qu’il y a beaucoup d’exagération dans ces jugements péremptoires. Je ne mourrai pas pour des idées, même de mort lente et même si l’idée est excellente comme le chantait Georges Brassens… !
par Jojomigrateur publié dans : Marseille
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