jojomigrateur

Dimanche 25 octobre 2009

- Nom ? Amin Dada !

- Prénom ? -Idi !

- Diplôme ? Plome !

Comment ? Ce n’est pas çà ? Je me trompe de personnage ? Si c’est vraiment le cas c’est, comme aurait dit un ancien champion de draisienne reconverti dans les « pipoleries »,… « À l’insu de mon plein gré »

Alors, de qui s’agit-il ? D’un anthropophage ? D’un cannibale ?... La différence est subtile, je vous l’accorde et je ne me lancerai pas dans une explication de textes… D’autant plus qu’il semblerait que ce ne soit pas du tout le cas et que de tels propos pourraient même être considérés comme racistes par des gens qui n’ont aucun sens de l’humour

Alors, qui est donc ce personnage exubérant, souriant, qui ne cesse de lancer des « vannes » lourdingues au milieu de grands éclats de rires  communicatifs qui font partie de son fonds de commerce ?

Quelques indices, photos à l’appui

Une montre en « or ?» souligne le côté « bling-bling » de l’arriviste caricatural qui semble « échappé du Fouquet’s » un jour « d’érection pestilentielle » comme l’aurait dit Coluche

Ce membre de la tribu des « Matuvu » qui semble avoir « réussi sa vie », bien avant 50 ans ou qui cherche à le faire croire porte un collier qui ne supporte pas un insigne religieux mais une bien étrange clef incrustée de perles… Serais-ce la clef d’un coffre ? La clef des songes ? La clef d’une ceinture de chasteté ? Le mystère reste entier… !

A ce stade de la réflexion, il est bon de préciser que ce jour là, l’homme un peu trop « bien portant » qui doit céder au péché de gourmandise plus souvent que de raison était accompagné d’une charmante jeune femme qu’il dévorait littéralement des yeux comme si elle n’était qu’une pâtisserie alléchante

Malheureusement, les vieux satyres en mal d’histoires salaces seront déçus d’apprendre qu’il n’y avait effectivement rien de sexuel dans les œillades de l’amateur de friandises… Il parait même que ce goulu qui s’assume aurait une sainte horreur des « vieilles » et des starlettes échappées de « Secret Story » ou d’ailleurs

Comme le « gorille » de Georges Brassens, (qui n’aurait rien à voir avec celui qu'adore le paparazzi Jean Claude Elfassi…), il préfèrerait très nettement, « saisir » un « juge », ou mieux, un bel éphèbe « à l’oreille » avant de « l’entrainer dans un maquis » pour…: Reprenons Brassens qui avait dit que…. La suite serait délectable, malheureusement je ne peux, pas la dire, et c’est regrettable, çà nous aurait fait rire un peu… »… !

Il faut décidément de tout pour faire un monde… !

Ndlr : Je pense que vous savez qui est ce personnage aussi encombrant que remarquable… !

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Mercredi 16 septembre 2009
Le 27 août dernier, j'étais à la recherche du "mystérieux RobertGournes"...:

Voici donc mon article (texte et photos) paru sur six pages dans la revue Men's Health n°11 du mois de septembre 2009.
J'ignore de quel pseudo je serai gratifié la prochaine fois...!...!




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Samedi 15 août 2009

Depuis une quinzaine de jours, les médias se passionnent pour la disparition de l’Artic Sea, un cargo de 98m battant pavillon maltais et manœuvré par un équipage d’une quinzaine de marins russes.

Le vraquier qui aurait été abordé le 24 juillet dans les eaux suédoises par des hommes masqués se faisant passer pour des policiers d’un service de lutte contre les narcotiques devait rejoindre le port algérien de Bejaia le 4 août mais il n’y est jamais parvenu…

Le dernier contact avec les autorités maritimes remonte au 30 juillet au large des côtes bretonnes et depuis, toutes les hypothèses sont envisagées, d’autant plus que le cargo aurait été attaqué une seconde fois au large du Portugal…

Aux dernières nouvelles, le bateau aurait été repéré au large des îles du Cap Vert mais les questions sont nombreuses et le mystère reste entier…

- Le cargo a-t-il été victime d’un acte de piraterie ?

- L’équipage a-t-il volontairement disparu avec l’intention de fourguer la cargaison de bois dans un pays du Tiers-monde avant de maquiller le navire, de le revendre ou de lui donner une nouvelle identité sous un pavillon de complaisance ?

- L’Artic Sea transportait-il de la drogue ? Des armes ?

- L’armateur se serait-il livré à une escroquerie à l’assurance ?

En attendant d’avoir plus d’informations sur cette affaire, certains ne manqueront pas de se demander ce qui pouvait se cacher au fond des cales de ce bateau pour justifier que la marine de guerre russe et deux sous-marins nucléaires ait été lancée à sa recherche…

Personne ne saura sans doute jamais ce qui s’est réellement passé et tout cela n’est pas sans rappeler certaines bandes dessinées. Les Tintinophiles se souviendront  que dans le « crabe aux pinces d’or », le « Karaboudjan » du capitaine Haddock qui était tombé aux mains de trafiquants de drogue était réapparu sous le nom de « Djebel Amilah » dans un port marocain

L’histoire dira peut-être que le capitaine russe, à l’instar du capitaine du « Karaboudjan » aura lui aussi un malaise après avoir bu… Un verre d’eau !

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Mardi 12 mai 2009

Ce jour-là, une équipe de spéléologues descendus dans un gouffre de Java est arrivée au sommet d’un vaste effondrement au-delà duquel la galerie semblait devoir se poursuivre. Après une traversée périlleuse en escalade sur des rochers branlants à la consistance de sucre en poudre, les explorateurs avaient ouvert la voie vers un nouveau réseau totalement inconnu…

 

Si une importante galerie semblait vouloir filer vers l’amont, un coup de projecteur dans l’abime montrait qu’il devait y avoir également une continuation vers l’aval. Après l’arrachage intempestif d’une première cheville « spit » avec un spéléo pendu dessus, (merci au gros bloc qui avait servi d’amarrage en tête de puits !), il avait fallu trouver un pan de rocher « sain » et bien placé au dessus du gouffre…

 

Un peu plus tard, la jonction avec une autre grotte était faite et dans la foulée, les topographes avaient pris toutes les mesures qui permettraient de dessiner le plan de ce réseau souterrain…

 

De cette aventure, j’ai ramené toute une série de photos dont celle-ci qui aurait-été quelque peu « modifiée »…  Certes… Mais une image numérique passée au travers du kaléidoscope de Photoshop ou de Lightroom n’est plus qu’une « interprétation » personnelle d’un « instant », d’une manière de « voir » les choses et ce jour-là, c’est ainsi que j’ai eu envie de voir cette scène… !

 

Il ne faut plus croire ce que l’on voit…

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Mercredi 15 avril 2009

Lors du fameux sommet « historique » du G20 à Londres, les Présidents des plus grands pays de la planète ont déclaré devant un parterre de journalistes dubitatifs leur intention de mettre un terme aux paradis fiscaux et dans la foulée, ils ont publié des listes « grises » et « noires » d’états maintenant un secret bancaire plus ou moins strict.

 

Si les vilains capitalistes ont été montrés du doigt, (« Quand le sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt… »), il serait illusoire de croire qu’il a suffi d’un énergique coup de baguette magique pour que subitement, tout aille pour le mieux dans le meilleur des mondes, celui que l’homme est en train de détruire méthodiquement…

 

A peine ces listes sont-elles publiées que des spécialistes de la finance internationale s’étonnent de voir qu’entre autres, le Delaware, Macao, Hong-Kong, les îles anglo-normandes en sont curieusement absentes, comme si il y avait des susceptibilités à ménager particulièrement…

 

A la lettre « M » de ce catalogue de mauvais élèves, Monaco s’illustre, (ce qui n’étonnera personne), mais aussi la Malaisie, ce qui est sans doute plus surprenant pour les Français qui connaissent mal ce pays en pleine expansion économique. Pour rafraîchir les mémoires défaillantes et instruire quelque peu les plus ignares, rappelons qu’en Malaisie il y a du Pétrole, qu’il y « avait », (c’est quasiment cela), du bois, qu’à Kuala Lumpur, Petronas, la compagnie pétrolière nationale a érigé les  « Petronas Towers » qui figurent parmi les tours les plus hautes de la planète qui résonnent comme de véritables « appeaux » à avions d’Al Qaeeda

 

Au petit jeu des similitudes et des différences entre ces deux paradis fiscaux, quelques éléments sont intéressants…

 

En Malaisie, il y a des sultans et à Monaco des Princes, dont le grand dadet toujours célibataire qui est actuellement assis sur le trône d’où il surveille ce qui se passe dans l’écrin qu’il a hérité du Prince Rainier

 

Si le Grand Prix de Monaco de Formule 1 qui se court en plein centre de la Principauté est le plus spectaculaire du championnat du monde, celui de Sepang qui se trouve à côté de l’aéroport International de Kuala Lumpur est un des plus modernes, devenant une véritable « vitrine » pour le pays qui rêve de devancer Singapour sur un plan international…

 

Parmi les similitudes, il y en a une qui est très étonnante… Monaco et Kuala Lumpur recèlent une grotte aménagée au cœur de la ville… !

 

A Monaco, la « grotte de l’observatoire » s’ouvre à la base de la falaise du « Jardin Exotique » qui en Malaisie ne serait qu’un jardin tout à fait… « Normal », mais il est vrai qu’ils ne sont pas sous les mêmes latitudes…

 

A Kuala Lumpur, la grotte de « Batu Cave » à laquelle on accède en empruntant une imposante rampe d’escaliers abrite un temple hindouiste en pleine activité. Il est intéressant de le visiter, tout particulièrement pendant les cérémonies du Thaipusam qui ont lieu tous les ans en janvier ou février en fonction du calendrier Hindou. Assister à cette procession multicolore permet de voir des fidèles, adeptes du « Kavadi » défiler, le corps transpercé de longues aiguilles qui ridiculisent les meilleurs des fans occidentaux du piercing. Le jour où j’étais présent parmi les spectateurs, il ne me semble pas avoir vu passer le Prince Monégasque, ou alors il avait vraiment beaucoup changé depuis la fois où je l’avais « doublé » après quelques kilomètres de course lors du semi-marathon d’Aix en Provence

 

L’observation de ces deux Monarchies et les commentaires qui en découlent au travers du prisme des religions  garantit de belles joutes verbales interminables … (Monarchie… Encore un « truc » qui commence par « M », comme le « mot de Cambronne »…)

 

Le sujet est d’autant plus « casse-gueule » que je serais bien incapable de résister à la tentation de rajouter une bonne dose de « savon noir » sur cette planche déjà bien glissante…

 


Mais c’est un autre débat que je vous proposerai d’ouvrir…
Une prochaine fois… !

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Vendredi 20 mars 2009

Les Tintinophiles se souviennent sans doute d’un film de 1964 dans lequel leur héros préféré est plongé dans une aventure dont le point de départ est la découverte d’une nouvelle variété d’orange… de couleur bleue ! Si le professeur Tournesol et son ami savant ont été enlevés par un émir, Tintin, Milou et le Capitaine Haddock sont là pour les libérer et tout se terminera bien…

 

En Indonésie ou il s’est écrasé en avion dans l’album « vol 714 pour Sydney », le petit reporter qui n’en a pas eu le temps aurait pu être interloqué par des fruits exotiques tout aussi étonnants qu’inattendus, en commençant par des « jeruk » de délicieuses petites oranges… vertes !

 

Pour commencer, comment ne pas évoquer le plus emblématique des fruits qui poussent en Asie du Sud-est, le « durian » qui est formellement interdit dans les aéroports et les grands hôtels en raison de l’odeur « abominable » qu’il dégage et que les « nez » occidentaux considèrent comme un véritable acte de terrorisme. Pourtant, il suffit d’avoir vu un indonésien quasiment défaillir après avoir « humé » le doux parfum d’un Munster  pour comprendre qu’il y a une grande part d’éducation dans la manière dont les odeurs sont perçues d’un pays à l’autre, ce qui ouvre la porte à un vaste débat philosophique…

 

Le « nangka », l’énorme fruit du jacquier qui serait le plus gros fruit au monde peut parfois peser 40 kilos. Il n’aurait pas manqué d’intriguer le petit journaliste à la houppe qui se serait aperçu qu’il est tout à fait excellent  et entre dans la composition de mets délicieux, même si son apparence est surprenante…

 

Toujours dans la démesure, il aurait pu se délecter de bananes géantes qui raviraient des starlettes porno à la bouche pulpeuse et il serait sans doute tombé en arrêt devant le très « phallussien » et décoratif « pisang seribu », un de ces incroyables bananiers dont le seul régime serait capable de donner plus d’un millier de petites bananes

 

Après avoir constaté  qu’en Indonésie comme ailleurs, « perempuan sama-sama monyet makan pisang », les femmes sont comme les singes, elles aiment les bananes, il aurait repris les chemins tortueux de la découverte gustative et il serait tombé immanquablement sur les « rambutan », ces fruits « chevelus » dont la saveur n’est pas sans rappeler celle des litchis qui sont beaucoup plus connus en occident.

 

Il aurait appris, (il ne faut pas oublier qu’il était Belge pour avoir ce genre d’idée), qu’il est fortement déconseillé de dormir sous un cocotier et qu’une petite sieste peut parfois être la dernière quand on est malchanceux…

 

Après s’être remis de ses émotions, il aurait révisé la notion de « péché de gourmandise » en apprenant à ses dépends que même si on n’a pas de couteau sous la main, on ne mords pas impunément dans une papaye avec les dents… Quelques goulus impénitents qui ont tenté l’expérience ont constaté que l’écorce de ce fruit au demeurant délicieux contient une substance brulante qui a très vite fait de transformer les plus belles lèvres en véritable « cul de babouin »

 

Toujours à propos de papayer, le petit aventurier aurait appris que l’arbre d’apparence robuste n’est pas solide, que ses racines ne sont pas très profondes et que s’il surplombe un gouffre ou une falaise, on n’y amarre pas une  corde, à moins d’avoir des velléités de règlement de comptes, de meurtre ou de suicide…

 

En pleine jungle, il aurait pu goûter à ces « mata kucing », à ces « yeux de chats » particulièrement acidulés qui ont plutôt tendance à évoquer un poison violent qu’une friandise…

 

C’est alors qu’il se serait souvenu que quoi qu’en dise M. le curé, « l’habit ne fait pas le moine » et qu’il aurait compris qu’en pleine jungle, il vaut mieux faire confiance à un « sauvage », voire à un singe qu’à un pasteur évangéliste ou à un énarque…

 

Mais c’est une autre histoire… !

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Jojomigrateur

Voilà un drôle d'exercice que de se présenter en quelques lignes! Alors, qui suis-je ? Georges Robert, un curieux de nature, railleur, frondeur et avant tout sportif depuis le plus jeune âge. J'ai commencé par pratiquer le judo et la natation à Marseille où j'ai découvert la spéléologie qui est devenue très vite une passion dévorante. C'est ainsi que j'ai commencé à participer à des explorations en Autriche dans des gouffres très profonds, avant d'être atteint par le virus des expéditions lointaines et du voyage, très souvent en Indonésie où j'ai multiplié les découvertes. 

L'hexagone était devenu bien trop petit pour moi, un peu "rastègue" comme on dit à Marseille...

Toujours intéressé par ce qui est nouveau et présente un certain danger, j'ai pratiqué d'autres activités comme la moto Tout-terrain, l'escalade, le parapente, la plongée sous-marine, la voile et autres activités ouvertes sur le plein-air et les voyages. Depuis quelques années, je suis devenu photojournaliste indépendant (carte de presse N°105 709) et je continue à m'intéresser au sport, à tout ce qui est insolite, aux combats pour la sauvegarde de la planète avec de plus en plus une conscience politique.

J'aime Marseille, cette ville cosmopolite et ensoleillée où je prépare mes prochaines escapades en allant courir, grimper dans les calanques ou encore en allant retrouver des amis sur le tatamis de mon club de judo.

Professionnellement, je suis libre de partir en reportage sur commande ou pourquoi pas, de rejoindre la rédaction d'un journal ou d'un magazine...

Avis aux amateurs!

Malin comme un singe...

Si la curiosité est un « vilain défaut », je suis sacrément mal-élevé… J’en suis resté aux « fondamentaux… « Il est interdit d’interdire »… Et il suffit qu’on veuille m’empêcher d’aller quelque part pour que cela déclenche chez moi une envie quasi-irrépressible de découvrir ce que cache cette interdiction…

L’investigation est une discipline noble qui donne libre cours à l’imagination, à l’improvisation, à la ruse et à la malice… Tout commence souvent par une enquête minutieuse digne d’un véritable espion et certains paparazzis sont passés maîtres dans l’art de tout savoir des faits et gestes d’une « personnalité » qui fera les choux gras de magazines « pipole » à gros tirages.

Personnellement, je préfère les véritables « enquêtes », celles qui mettent un coup de projecteur sur de véritables scandales qui éclateront un matin à la une d’un grand journal. J’ai un penchant tout particulier pour la découverte de ce qui dérange ou mériterait d’être connu alors que personne n’en parle… J’aime avoir une autre vision des choses, regarder par le petit trou de la lorgnette et comprendre comment les différents protagonistes d’une affaire envisagent les choses…

Dans un monde frileux où « Big Brother » nous regarde, je prends un malin plaisir à contourner les contrôles et je m’étonne toujours de la facilité de pénétrer dans certains lieux malgré un service d’ordre important voire une présence policière… Cela donne d’ailleurs à réfléchir sur l’efficacité des plans « vigipirates » et autres « usines à gaz » du même style…

Mais c’est une autre histoire…

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