A l’occasion d’une « fouille » dans mes archives photographiques, j’ai retrouvé ces deux photos assez
similaires du même personnage, le « Jojomigrateur »… Prises à plus de trente ans d’intervalle !
Une
exploration spéléologique se termine souvent sur un siphon, une barrière liquide qui nécessite de lourds équipements de plongée pour s’y aventurer. La
plus élémentaire prudence voudrait que, sans ce précieux matériel, les explorateursrenoncent…. Et pourtant, pris par la frénésie de la
découverte, certains spéléos très expérimentés se lancent dans des manœuvres extrêmement risquées, en apnée dans des eaux glauques et
sans la moindre visibilité. De telles tentatives ne sont pas sans risques, le débit des rivières pouvant augmenter très rapidement à
la suite d’un orage, noyant parfois certains passages…
Lorsqu’une galerie s’enfonce sous la surface de l’eau, il subsiste parfois un minuscule chenal de voûte
qui offre quelques centimètres d’air aux audacieux qui n’hésitent pas à progresserà tâtons, la bouchecollée contre le plafond de conduits
souvent étroits.
J’ai toujours adoré ce «petit jeu » qui m’a permis de faire de nombreuses
« premières » lors des expéditions auxquelles j’ai participé. Un « petit jeu » fortement déconseillé aux aquaphobes, aux claustrophobes et
autres individus « pas tranquilles » dans leur tête… !
Les intéressés peuvent voir quelques images là (Flash Payer doit être installé) :
Ce matin là à Wanzhou en Chine, je me suis levé tôt et j’en ai profité pour aller voir ce qu’il
se passe dans les rues aux alentours de l’hôtel. Les magasins ne sont pas encore ouverts mais sur une grande place, il y a déjà pas mal d’activités. Alors que des grands-mères font du
Tai chi, un groupe de personnes âgéesrécitent en chœur ce qui m’a tout l’air d’être de la poésie ou un truc dans le genre…
Malheureusement, cet instant de calme ne dure pas longtemps. Voilà qu’une troupe bien
alignée arrive quasiment au pas de l’oie sur un fond musical très « cacophonique »… Un homme qui a tout l’air d’être le chef ou le
meneur de la bande s’époumone dans un porte-voix défaillant qui émet des sifflementsstridents qui ne doivent pas être sans effets sur l’intégrité
des oreilles qui l’entendent un peu trop longtemps…
Les participants de ce qui ressemble furieusement à une « manif »chantent en agitant des banderoles colorées comme des manifestants lambdas d’un de nos cortèges…
Une « manif » en Chine ???
OUI… ! Mais une « manif »trèsspéciale qui si elle avait lieu en
France ferait assurément mouiller les culottes de dames aussi caricaturales que Laurence Parizot du Medef et Sophie de Menthon
d’Ethic… Il s’agissait des employés d’une grande surface qui défilent chaque matin avant de prendre leur poste pour remercier leur vénérable patron
d’avoir la bonté de leur «accorder » un travail payé moins que des clopinettes qui ne les pousse pas pour autant au suicide…
Après avoir fait quelques tours de la place, le personnel est venu se ranger silencieusement,
quasiment au garde à vous devant ce qui devait-être un des managers du magasin. Après un discours chaudement applaudi, le boss a appelé certaines
personnes visiblement très émues à le rejoindre sous les applaudissements de la foule envieuse. Il s’agissait visiblement d’un véritable honneur, la désignation
des « employés de la semaine ou du mois » par leur hiérarchie… Merci Patron !
Une demi-heure plus tard, en faisant le tour du centre commercial, j’en ai reconnu quelques-uns et je me suis demandé ce que cela donnerait si ces
pratiques de rêve pour le patronat étaient importées en France… ?
Sans doute des grèves, un beau « bordel », voire une révolution… A moins que
le « serpent à sornettes » qui nous gouverne ne réussisse à inoculer à toute la population un venin assez puissant pour lui ôter toute
capacité de réflexion…
Les fervents adeptes de la « Boite à roues » reprochent aux scooters et autres motocyclettes
leurs faibles capacités de chargement....
Les indonésiens qui font toujours preuve d’imagination et de débrouillardise sont capables de trimballer n’importe quoi en équilibre souvent
précaire sur leurs deux roues. Circuler à trois sur un scooter familial est quasiment la norme et la transformation d’une moto en un
magasin ambulant est également une chose très courante que j’aimerais bien, histoire de rigoler, voir débarquer au centre de Marseille à l’heure de
pointe…
Si l’idée de ce retour en arrière peut paraître incongrue, les citadins seront
peut-être contraints à l’adopter le jour où le pétrole sera devenu une denrée rare et excessivement chère, qu’une taxe carbone à la croissance
exponentielle aura fini de mettre sur la paille toute la population de « moutons » qui n’auront pas su réagir avant l’effondrement de leur
modèle de société adorée…
En Indonésie, après avoir pompé tout le pétrole possible et imaginable, après s’être
rendu compte trop tard de la stupidité de la culture intensive des palmiers à huile qui ont remplacé la jungle originelle, les habitants continueront à se
déplacer en « betjak »...(vélo-pousse local)…
Et pendant ce temps là en France, il ne restera plus qu’à fermer les boucheries chevalines et à
ressortir les bonnes vieilles calèches et autres diligences d’antan… !
La « neuvième saison » de Koh Lanta qui vient de commencer sous les meilleurs auspices pour la chaine
va vraisemblablement rencontrer autant de succès que les précédentes éditions et les patrons de TF1 en pleine érection se frottent déjà les mains… Pourquoi s’en
priveraient-ils ?
Si le divertissement familial ravit petits et grands, il devient franchement hilarant lorsqu’il est regardé par
les yeux d’experts de la survie en jungle et en milieu hostile… A ce propos, une anecdote qui m’est revenue à l’esprit mérite d’être racontée…
Il
y a quelques années, j’avais eu la curieuse idée de remonter une rivière de Bornéo à la saison des pluies, la saison où… Il pleut ! JC’est ainsi qu’avec mes deux copains
indonésiens nous étions arrivés dans un kampung, (un village) encore occupé par des dayaks reconnaissables à leurs longues oreilles…Après la traditionnelle visite chez le
kepala kampung, (le chef de village), nous nous étions retrouvés dans une maison communautaire à côté de laquelle il y avait une énorme parabole.
Dari mana ?(D’où venez
vous ?)
Dari Perancis… (De France…)
Adah Televisi Perancis disini… (Il y a la
télévision française ici… !)
Et voilà que notre hôte commence à trifouiller les boutons d’un semblant de décodeur le
« ventre » à l’air… Les enceintes crépitent, crachotent, le grand écran scintille, des images improbables apparaissent un court instant avant de disparaitre… Et
voilà que, quasi miraculeusement, un programme est bientôt parfaitement visible sur le téléviseur et qui plus est… En Français ! En fait, il s’agit d’une
chaine qui compile les « meilleures »émissionsfrancophones ! Personnellement, j’aurais préféré voir la télévision locale mais il n’est
pas question de vexer ces gens qui pensaient me faire plaisir. Après les informations nationales et un bulletin météo qui annonce un refroidissement des températures, sauf à
Marseille, voilà que nous avons droit à un épisode de Koh Lanta… !
La
situation est assez surréaliste et il m’est assez difficile d’expliquer à ces gens qui vivent de manière très « sommaire » en pleine jungle que des orang
putih, des hommes blancs « jouent » à un drôle de jeu qui consiste « survivre » sur une île déserte et recouverte d’une forêt inhospitalière…
Avec cet éclairage, je les vois soudainement pris de fou-rires car ils commencent à comprendre l’absurdité de ce jeu débile qui ridiculise ses
participants… Ils rient de la maladresse de certains et ils me jettent des regards étonnés en se frappant la tête au dessus du front d’un index
tendu, ce qui est la manière locale de signifier la folie…
Lorsqu’ils me demandentce que l’on gagne à ce jeu, je leur explique que les participants sont
éliminés un à un et que le dernier « survivant » sera déclaré vainqueur… Qu’est ce qu’on gagne… ? De l’argent… Berapa ?Combien ?Cent mille…, seratus ribu euros… Une somme totalement indécente et inconcevable dans le pays… Sachant qu’un euro vaut plus de
dix mille roupies, cela ferait de notre gagnant ni plus ni moins qu’un milliardaire en rupiah… En voyant ces regards interloqués, je me dis que j’aurais mieux
fait de fermer ma gueule et je tente de noyer la poiscaille en riant avec eux de quelques « spécimens » visiblement aussi à l’aise dans la nature qu’un
poisson hors de son bocal…
Enfin, c’est le moment de la « question qui tue »… Apakah mungkin bermain ? Est-ce qu’on peut
jouer ?
Alors, je ne peux m’empêcher de penser que ce serait désopilant d’inviter des membres d’une ethnie sur un tournage… Leur permettre de montrer aux handicapés de la vie
finement « sélectionnés » lors d’un casting d’apprentis héros qu’ils ne sont qu’un ramassis d’inutiles spécialement « choisis » pour leur
inadaptation à autre chose qu’une vie citadine…
Je les imagine, partant à la pêche, revenant quelques heures plus tard avec de la nourriture pour plusieurs
jours, chassant à l’arc, posant des pièges, grimpant au sommet des cocotiers avec l’agilité d’un gibbon pour déloger les précieuses noix,enfumant des nids d’abeilles pour en extraire le miel, cueillant des fougères qui feront d’excellentes salades…
Avant cela, il leur aurait suffi d’une journée pour construire un abri confortable sur pilotis,
parfaitement étanche qu’ils amélioreraient jour après jour et qui deviendrait rapidement la cabane « tout confort » de Robinsons des
temps modernes… J’ai eu souvent l’occasion d’accompagner des « chasseurs » de nids d’hirondelles sur leur terrain et j’ai toujours été émerveillé par leur
capacité à « vivre » en autarcie pendant des semaines en pleine jungle, comme leurs ancêtres, une chose que peu d’européens sont capables de
faire et certainement pas les « aventuriers » à deux balles de Koh Lanta…
Revenant sur ce programme affligeant, le plus dur avait été d’expliquer à mes hôtes qu’ils n’auraient aucune chance de gagner car il s’agit d’un jeu de
stratégie… Les « meilleurs » sont impitoyablement éliminés, d’un jeu qui fait la part belle aux beaux parleurs, aux menteurs, aux
tricheurs, voire aux voleurs, un jeu dans lequel il faut savoir se montrer séducteur ou séductrice avant de trahir ses meilleur(e)s ami(e)s…
Une leçon de « vie » à l’occidentale bien difficile à comprendre pour des gensaussi simples… !
Nb. Les photos qui illustrent cet article montrent deux ramasseurs de nids d'hirondelles, une peau de python qui a fait
l'objet d'un bon repas, un des crocodiles qui pullulent sur certaines rivières...
Le monde de la pige est merveilleux. En quelques années j’ai eu l’occasion de croiser des gens
surprenants dans des rédactions. Un comptable malhonnête qui avait « oublié » de me régler trois reportages photographiques consécutifs, qui refusait de me répondre au téléphone
et qui avait eu la surprise de me voir débarquer un jour à l’improviste dans son bureau parisien. En me voyant, il était passé par toutes les couleurs de l’arc en ciel et curieusement, les
chèques étaient sortis d’un tiroir où ils auraient été « oubliés » par une stagiaire du service comptable qui aurait d’ailleurs été « virée »… !
Une autre fois j’étais tombé sur un véritable escroc qui m’avait refusé des photos et en avait
« pompé » une quelques semaines plus tard dans un magazine concurrent… La pige avait été réglée après un courrier d’avocat…
Dans un autre registre, il m’’est arrivé de retrouver des photos signées « DR » (droits
réservés) dans un magazine et bien entendu, je me suis empressé d’aller systématiquement présenter ma « note d’auteur »…
J’ai également croisé à plusieurs reprises la route de « distraits », de ceux qui
omettent la signature des auteurs d’un article ou d’une photo parce qu’ils bouclent un numéro à la dernière minute en « zappant » le travail de relecture. Pourtant,
comme cela est défini par l’Article. L.121-1 du Code de la Propriété Intellectuelle, ils ne devraient pas oublier que l’absence de signature est une atteinte au droit moral de
l’auteur qui mérite réparation…
La dernière « plaisanterie » en date est l’œuvre d’un maquettiste de la revue Men’s Health
qui dans son numéro 11 de septembre 2009 publie sur six pages un de MES articles : « Sous la terre de Bornéo »… Tout serait pour le mieux dans le meilleur des
mondes si d’un coup de baguette magique ou de « mulot » intempestif, je n’avais pas été transformé « à l’insu de mon plein gré » en un certain « Robert
Gournes »… !
Toujours est-il que le mal est fait et que le magazine étant d’ores et déjà en kiosque, il n’y
a plus RIEN à faire… Un erratum aussi efficace qu’un emplâtre sur une jambe de bois sera publié dans le prochain numéro mais en attendant, me voilà contraint à
expliquer qu’il s’agit tout simplement d’une simple « bourde » de la rédaction et en aucun cas d’une « embrouille »… !
En tous cas, si vous connaissez « Robert Gournes », je serai ravi de faire sa
connaissance !
Nb : La double page qui illustre cet article a été corrigée par Men’s Health… Le
« hic », c’est que cette fois-ci, « Georges » est écrit sans « s »…. Il s’agit sans doute d’un effet inattendu de la canicule… !
En cette fin d’après midi balinaise, je circulais en moto, à très faible allure, « casque au coude » sur
une petite route qui longe les plages entre Kuta et Legian. Et voilà qu’un pandore local, l’air sévère me
fait signe de m’arrêter sur le bas côté… Dans un mauvais anglais doublé d’une gestuelle qu’aurait apprécié le mime Marceau, il me reproche de ne pas
porter de casque sur la tête, d’être chaussé de tongs et dans la foulée, voilà qu’il s’inquiète de l’état des pneus et du bon fonctionnement du phare de ma bécane de location…
Ce contrôle sent l’embrouille à plein nez et je me demande comment je vais me débarrasser de ces flics racketteurs qui se
font un peu d’argent en impressionnant les touristes apeurés par leur uniforme. Lorsqu’il me réclame enfin mon passeport et l’assurance de la moto, je lui réponds poliment en indonésien et l’effet est immédiat… Le visage sans expression du policier verbalisateur s’éclaire immédiatement d’un large sourire et son attitude change
totalement. Ses coéquipiers rappliquent, ils me serrent la main et le PV ne semble plus à l’ordre du jour. Quelques minutes plus tard, me voilà invité à un mariage dans une famille balinaise, une
invitation qu’il serait mal venu de refuser…
C’est ainsi que j’ai eu l’occasion de participer à une fête dans une superbe propriété et que j’ai pu vivre
« de l’intérieur » une soirée à laquelle les étrangers sont rarement conviés. L’hindouisme balinais est extraordinairement riche de
croyances et de rites et il est très difficile d’y comprendre quoi que ce soit sans les explications de gens dont c’est la culture. Profitant de la chance qui m’était offerte, j’ai beaucoup
discuté avec mes hôtes sympathiques qui, voyant que je m’y intéressais, ont essayé de m’apporter les connaissances de base de leur religion. Les mariés et quasiment tous les membres des familles
sont venus me saluer et je me suis demandé si les convives d’une noce française inviteraient un inconnu de passage, de surcroit étranger…
Cela pourrait paraître étrange, mais c’est au cours de cette soirée qu’il m’a été proposé d’accompagner 48h plus tard dans un village
isolé au centre de l’ile un groupe de balinais à la crémation d’un de leurs amis qui était décédé quelques jours plus tôt. Ce drôle de télescopage
d’événements de la vie ne semblait choquer personne, mais il est vrai que le rapport à la mort est très différent d’une religion à
l’autre.
Deux jours plus tard, j’ai donc pris le chemin de cette cérémonie mortuaire « privée » et tenue secrète qui n’a rien à voir avec celles auxquelles les touristes en mal de dépaysement sont conviés. Mon
« ami » policier qui a troqué son uniforme contre des habits traditionnels balinais m’explique que le défunt était un brahmane. Appartenant à la plus haute caste, Il sera donc brulé dans le sarcophage en forme de taureau qui est déjà dressé sur une esplanade au milieu des cocotiers. Aucune tristesse
n’est palpable chez ces gens qui viennent de perdre l’un des leurs et je ne m’attendais pas à ce que l’on me convie à voir la dépouille dans son
cercueil ouvert avant qu’il ne soit amené sur le lieu de la crémation. Je commence à me demander ce que
je fais là mais il m’est impossible de me défiler…
Un peu plus tard, du monde arrive devant la maison. Ce sont des hommes qui amènent la tour de bambou qui fera office de corbillard chargé
de transporter le corps jusqu’au lieu de crémation. L’homme était un notable et c’est à bord de cet imposant char richement décoré et orné de sa photo
qu’il fera son dernier voyage terrestre. Une fois le cercueil installé au sommet de cet édifice à
l’équilibre instable, la procession se met en marche. A plusieurs reprises, les porteurs arrêtent leur lente progression et ils font faire un tour sur
place au passager qu’ils transportent vers le bucher. Cette manœuvre est destinée à désorienter l’âme du défunt et l’empêcher de venir hanter la demeure qui a été la sienne pendant de longues années… Cette explication me plait bien et je me dis que j’aimerais bien pouvoir revenir terroriser
certaines personnes quand je serai mort. Mais il parait que c’est une autre histoire… !
Enfin, le cortège auquel se sont joint de nombreux
habitants des villages environnants arrive à la clairière au milieu de laquelle le sarcophage en forme de taureau a été dressé au dessus du foyer qui sera bientôt allumé. Le défunt enveloppé d’un drap blanc est déposé
dans le « corps » du taureau dont le « couvercle » a été enlevé.
Des femmes recouvrent la dépouille de fleurs,
d’offrandes diverses alors qu’un orchestre de gamelan joue de la musique traditionnelle et que les
prêtres récitent les prières rituelles qui précèdent la crémation.
Une fois le sarcophage refermé, la
foule s’écarte et il suffit de quelques secondes pour que l’embrasement qui a été minutieusement préparé soit total. Il faudra plusieurs heures pour que la crémation soit totale mais le spectacle devient rapidement assez impressionnant, âmes sensibles s’abstenir !
Très rapidement, le taureau de bois s’effondre dans les flammes et le corps qu’il abritait devient visible au milieu du brasier. Lentement, les bras
et les jambes de l’homme en train de brûler se tendent à 45° vers le ciel, ce qui est vraisemblablement lié à la carbonisation des chairs. Le
phénomène persiste de longues minutes avant que les membres ne se disloquent et disparaissent dans les braises.
Tout n’est pas pour autant fini car le crane qui n’est plus qu’une
masse noire résiste encore au feu purificateur.(Voir photo). Il finira par se désintégrer mais personne
ne saura si l’âme du brahmane a effectivement atteint sa destination finale…
Les intéressés par l’hindouisme
balinais qui comprennent l’anglais liront avec intérêt les deux tomes de « Sekala and Niskala », « Le royaume du visible et de l’invisible », écrit par Fred B et Eiseman JR édité chez Périplus. (J’ignore si il a été traduit en Français.)
Voilà un drôle d'exercice que de se présenter en quelques lignes! Alors, qui suis-je ? Georges Robert, un curieux de nature, railleur, frondeur et
avant tout sportif depuis le plus jeune âge. J'ai commencé par pratiquer le judo et la natation à Marseille où j'ai découvert la spéléologie qui est devenue très vite une passion dévorante. C'est
ainsi que j'ai commencé à participer à des explorations en Autriche dans des gouffres très profonds, avant d'être atteint par le virus des expéditions lointaines et du voyage, très
souvent en Indonésie où j'ai multiplié les découvertes.
L'hexagone était devenu bien trop petit pour moi, un peu "rastègue" comme on dit à Marseille...
Toujours intéressé par ce qui est nouveau et présente un certain danger, j'ai pratiqué d'autres activités comme la moto Tout-terrain, l'escalade, le parapente,
la plongée sous-marine, la voile et autres activités ouvertes sur le plein-air et les voyages. Depuis quelques années, je suis devenu photojournaliste indépendant (carte de presse N°105 709) et
je continue à m'intéresser au sport, à tout ce qui est insolite, aux combats pour la sauvegarde de la planète avec de plus en plus une conscience politique.
J'aime Marseille, cette ville cosmopolite et ensoleillée où je prépare mes prochaines escapades en allant courir, grimper dans les calanques ou encore en
allant retrouver des amis sur le tatamis de mon club de judo.
Professionnellement, je suis libre de partir en reportage sur commande ou pourquoi pas, de rejoindre la rédaction d'un journal ou d'un magazine...
Avis aux amateurs!
Malin comme un singe...
Si la curiosité est un « vilain défaut », je suis sacrément mal-élevé… J’en suis
resté aux « fondamentaux… « Il est interdit d’interdire »… Et il suffit qu’on veuille m’empêcher d’aller quelque part pour que cela déclenche chez moi une envie
quasi-irrépressible de découvrir ce que cache cette interdiction…
L’investigation est une discipline noble qui donne libre cours à l’imagination, à
l’improvisation, à la ruse et à la malice… Tout commence souvent par une enquête minutieuse digne d’un véritable espion et certains paparazzis sont passés maîtres dans l’art
de tout savoir des faits et gestes d’une « personnalité » qui fera les choux gras de magazines « pipole » à gros tirages.
Personnellement, je préfère les véritables « enquêtes », celles qui mettent un coup
de projecteur sur de véritables scandales qui éclateront un matin à la une d’un grand journal. J’ai un penchant tout particulier pour la découverte de ce qui dérange ou mériterait d’être connu
alors que personne n’en parle… J’aime avoir une autre vision des choses, regarder par le petit trou de la lorgnette et comprendre comment les différents protagonistes d’une affaire envisagent les
choses…
Dans un monde frileux où « Big Brother » nous regarde, je prends un malin plaisir à
contourner les contrôles et je m’étonne toujours de la facilité de pénétrer dans certains lieux malgré un service d’ordre important voire une présence policière… Cela donne d’ailleurs à réfléchir
sur l’efficacité des plans « vigipirates » et autres « usines à gaz » du même style…
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