Indonésie

Mercredi 24 novembre 2010 3 24 /11 /Nov /2010 03:27

Le Gunung Agung s’élevait majestueusement au dessus d’une mer de nuages qui faisait oublier que les deux volcans sacrés des hindouistes se trouvent sur deux îles différentes, l’un à Bali, l’autre à Lombok, une centaine de kilomètres à vol d’oiseau séparant les deux montagnes…

rinjani01blog.jpg Avec un téléobjectif très puissant, il aurait été possible de voir l’arête sommitale du volcan Agung, (Photo ci-dessous…) domaine des dieux et des esprits balinais qui sont parfois très facétieux… Selon les croyances locales, leurs colères seraient d’ailleurs à l’origine de tragiques éruptions comme ce fût le cas en 1963 alors que se préparait la plus importante fête religieuse du siècle au temple de Besakih.

Une divine « fâcherie » qui a fait plus de 1500 morts…

agung05blog.jpg Avec une machine à remonter le temps, doublée d’une optique encore plus puissante, voire d’un télescope, il aurait même été possible ce jour-là de deviner un personnage hirsute, perché au sommet du Gunung Agung, trinquant au bord du cratère avec des divinités invisibles…

agung14blog En zoomant encore davantage, le voyeur à la longue-vue aurait même pû découvrir que cet audacieux promeneur des cimes n’était autre que le Jojomigrateur convalescent… Monté jusqu’ici en solitaire pour vérifier qu’il avait bien récupéré d’une sévère crise de paludisme…

Le test étant concluant, son voyage vers l’Est de l’Indonésie pouvait continuer…

Par Jojomigrateur - Publié dans : Indonésie - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 10 novembre 2010 3 10 /11 /Nov /2010 19:13

Le volcan Merapi qui culmine à près de 3000 d’altitude près de Yogyakarta en Indonésie  connait sa plus forte éruption depuis 1870.

Depuis le 26 octobre, plus de 240 personnes ont trouvé la mort, (le chiffre augmente sans cesse),et plusieurs centaines sont encore portées disparues, sans doute ensevelies par la nuée ardente qui s’est abattue sur plusieurs villages le 5 novembre.  A l’heure actuelle,  les sauveteurs dont plusieurs comptent parmi mes amis ont du abandonner les recherches qui étaient devenues beaucoup trop dangereuses.

merapi466blog.jpg Alors que l’intensité de l’éruption semble s’affaiblir, (pour combien de temps ?), un séisme d’une magnitude de 5,4 a provoqué des mouvements de panique dans la région, les habitants étant encore traumatisés par le grand tremblement de terre de 2006 qui avait fait plus de 6000 morts alors que le Merapi était en éruption.

Plus de 300000 personnes ont fui une zone de 20km autour du cratère pour se réfugier dans des camps de fortune installés à la hâte, notamment sur les terrains de sport de Yogyakarta et des environs.

merapi476blog.jpg Sur le site internet indonésien http://merapi.combine.or.id/petasitus/peta-situs/?lang=id, il est possible à ceux qui comprennent le « Bahasa Indonesia » de suivre quasiment en direct la situation sur place et même d’entendre les messages à la population que diffuse la radio. Le site affiche les dernières nouvelles, des gens publient des avis de recherche de disparus et Il est également possible d’y faire des dons directement en ligne…(Le lien n'a pas l'air de fonctionner avec explorer sous vista...)

Sur le terrain, Mbah Marijan, le « gardien » du volcan et la chamane Ibu Pujowijowo qui ont refusé de quitter les lieux sont morts calcinés par la nuée ardente. Quatre sauveteurs qui tentaient de secourir d’hypothétiques rescapés sont décédés eux-aussi, ce qui a provoqué l’arrêt des recherches dans les zones les plus exposées.

merapinight.jpg Dans un précédent article, j’avais évoqué les croyances ancestrales hindouistes et animistes encore très vivaces dans la région. http://jojomigrateur.over-blog.com/article-11099043.html J’avais expliqué que pour les Javanais, aussi absurde que cela paraisse à des esprits cartésiens, les volcans sont le domaine des dieux et que les éruptions sont l’expression de leur colère.

La journaliste et écrivaine Elisabeth D Inandiak qui vit sur les flancs du Merapi vit ces événements terribles « aux premières loges ». Pour « Le Monde », elle a raconté avec tout le talent qui est le sien, ces événements terribles et leurs conséquences humaines et matérielles, insistant sur la spiritualité qui lie les Javanais à ce volcan qui tire son nom de « Meru », la montagne sacrée des hindous et « Api », le feu en sanskrit, un mot utilisé par les malais et les indonésiens. http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2010/11/08/au-dessous-du-volcan-merapi_1435837_3216.html

mapmerapi.jpg Certes, le monde traverse une période difficile mais en France, la faible médiatisation de cette catastrophe laisse à penser que les gens ont l’émotivité sélective.

Parmi les photos que m’ont envoyé mes amis indonésiens de Yogyakarta, certaines sont particulièrement horribles, peu montrables et que je ne diffuserai pas…

Des images qui font penser au drame vécu à Pompéi il y a près de 2000 ans…

merapi 06blog Si l’aéroport de Yogyakarta a été fermé et si quelques vols internationaux ont du être reportés, plus personne ne parlerait plus de cette catastrophe si le Président américain Barack Obama qui a passé plusieurs années en Indonésie quand il était enfant n’avait du écourter son voyage dans le pays à cause des risques liés aux nuages de cendres disséminés dans l’atmosphère par le volcan Merapi

merapi-01blog.jpg Alors que l’activité éruptive du Merapi semble diminuer, les vulcanologues sont incapables de prédire si une nouvelle explosion est à craindre dans les prochains jours… « Merapi masih belum bisa diprediksi kapan akan meletus kembali. »

Alors que la colère des dieux n’est peut-être pas apaisée, j’ai recherché dans mes archives des photos que j’avais prises au sommet du volcan… En regardant les deux  dernières images, j’ai eu un peu le même sentiment que j’avais eu en ressortant des diapos que j’avais faites au sommet des tours jumelles du World Trade Center à New York…

L’impression bizarre de fouler virtuellement des lieux qui n’existent plus…

Par Jojomigrateur - Publié dans : Indonésie - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 1 décembre 2007 6 01 /12 /Déc /2007 17:54

Je suis arrivé à Java pour la première fois un soir de mai 1982. Notre hôte, le Docteur Ko nous attendait à l’aéroport et nous avons filé directement en minibus vers « Buena Vista », sa propriété nichée sous le col de « Puncak » entre Bogor et Bandung. Je me souviens d’une nuit d’encre, d’une opacité que les phares des voitures arrivaient difficilement à percer. Un véritable déluge s’abattait sur la région et  les routes boueuses étaient particulièrement glissantes. Trois heures plus tard, nous étions enfin à bon port dans une villa confortable. Après un copieux « nasi goreng », nous nous étions endormis très vite, fatigués par le long voyage et le décalage horaire…

gede39blog.jpg En fait, un événement totalement extraordinaire nous avait totalement échappé et ce n’est qu’au matin que nous avons compris que cette obscurité dérangeante même pour des spéléologues était inhabituelle.
Le volcan Galunggung venait de rentrer en éruption et il avait craché un immense panache de cendres dans l’atmosphère…
Ce phénomène naturel qui était loin d’être une « première » en Indonésie avait failli causer une catastrophe aérienne sans précédent, un Boeing 747 ayant été piégé par un nuage de scories pulvérulentes… Les quatre réacteurs de l’appareil étant tombés en panne quasi simultanément, le gros porteur avait fait une chute vertigineuse de plus de 8000m avant que les moteurs ne se décident à repartir et que le pilote ne réussisse un atterrissage de fortune sur l’aéroport de Semarang !
 
gede04blog.jpg Ce matin là, il régnait une ambiance bizarre et une certaine inquiétude était palpable. Une colonne de véhicules à plateau évacuait des familles emmitouflées dans leurs « sarongs », une protection plus que symbolique contre cette poussière qui s’insinue partout. A dix heures, le soleil ne s’était toujours pas levé et le paysage disparaissait sous une épaisse couche de poudre blanche qui n’avait rien à voir avec de la cocaïne. Le ciel lui-même était blanc et la chaine de volcans qui domine Bogor était totalement invisible.
 
Depuis, je suis retourné souvent dans le coin et les deux magnifiques volcans que sont les « gunungs » Gede et Pangrango m’ont longtemps nargué avant que je trouve le temps de les gravir. Quelques années plus tard, c’est en compagnie de Babeth et de deux routardes teutonnes rencontrées du côté de Jakarta que j’ai pu faire l’ascension du gunung Gede. La grimpette commence à partir du magnifique jardin botanique de Cibodas qui s’efforce de protéger une végétation luxuriante et endémique qui justifie qu’elle soit protégée par un parc national. Il suffit d’un peu moins de trois heures de route au départ de Jakarta pour franchir le col de Puncak (1450m) et de profiter de la fraicheur de cette région montagneuse qui devient un lieu de villégiature très prisé des indonésiens les plus fortunés.
 
gede29blog.jpg Comme c’est très souvent le cas en milieu naturel, les touristes sont très peu nombreux à s’aventurer très loin dans le parc et ce jour là, nous sommes les seuls à entreprendre l’ascension de ce volcan qui culmine à 2958m d’altitude. Contrairement aux rares randonneurs qui partent de nuit pour assister au lever du soleil depuis le sommet, c’est en fin de matinée que nous commençons notre marche. Nous avons décidé de prendre le temps de profiter du paysage tout au long de l’ascension et nous avons prévu de camper à plus de 2800m d’altitude dans une caldeira proche du sommet. Cette idée de bivouac en montagne n’était pas du gout des rangers et il a fallu toute la persuasion du Docteur Ko pour qu’ils acceptent de nous laisser partir. « Il fait très froid la nuit et il y a même de la glace… ». Bof… ! L’argument massue, le « vrai » est inévitable à Java. Le cratère et ses environs sont le domaine des dieux et des démons et les fantômes y sont légion… Comme d’habitude, j’explique que je voudrais bien les voir, que je trinquerais volontiers avec eux… Ils me prennent sans doute pour un malade mental mais ils nous laissent partir non sans nous avoir donné une dernière information… Au sommet, il n’y a pas de chemin mais pourtant, vous verrez les traces laissées par le passage du char d’une déesse qui passe par là toutes les nuits… J’ai failli leur demander si la tenancière du bordel était sexy mais je n’étais pas sur de l’accueil qui aurait été réservé à cette dernière vanne !
 
La forêt est effectivement très belle, parfaitement conservée, ce qui est de plus en plus rare à Java. Sur le sentier, il y a de l’eau partout et les mousses envahissent tout. De la vapeur s’élève des nombreuses sources d’eaux chaudes, parfois quasiment bouillantes qui témoignent de l’activité du volcan. Par endroits, de véritables cascades dévalent le sentier qui emprunte carrément le lit de ruisseaux et des mains courantes ont été installées dans les passages un peu trop glissants. Au-dessus de 2400m, la végétation se raréfie et change totalement. Un vent fort souffle sur l’arête sommitale qui contourne le cratère fumant et nous sommes contents d’avoir emporté nos vestes en goretex. En définitive, nous sommes montés beaucoup plus vite que ce qui nous avait été indiqué et comme Sir Thomas Stamford Raffles en 1815, nous avons le temps de contempler le paysage. Il ne nous reste plus qu’à chercher un emplacement pour nos tentes avant de profiter des derniers rayons du soleil qui descend lentement sur l’horizon.

gede42blog.jpg En quelques minutes, le camp est dressé au fond de la fameuse caldeira qui devrait nous abriter un minimum du vent glacial. Celui-ci est là pour nous rappeler que nous sommes à plus de 2800m d’altitude et que la nuit pourrait bien être très froide, même sous cette latitude… Nos petits duvets en fourrure polaire sont très insuffisants mais nous avons eu la bonne idée d’emporter des anoraks et des sous vêtements en rhovyl. Après avoir mangé, nous passons un moment à contempler le ciel étoilé et les lumières que l’on voit scintiller un peu partout dans la plaine. A 21h, nous sommes déjà couchés sous nos abris de toile et il ne nous reste plus qu’à profiter du silence… Ou plutôt non… Le vent continue à souffler en rafales et son intensité n’a pas l’air de vouloir diminuer. En jungle, j’aime écouter les bruits de la nuit, mais ici il ne semble y avoir que le sifflement de ce blizzard local qui secoue les rares arbustes qui réussissent l’exploit de pousser ici.
 
gede01blog.jpg Vers minuit, nous sommes réveillés en sursaut… Le sol a bougé sous nos sacs de couchage et il nous semble avoir entendu une sorte de grondement sourd ! Voilà que çà recommence et cela est sans doute du à notre ami le volcan qui n’est peut-être pas content de nous compter parmi ses invités. « C’était quoi ? »… « Tais toi et dors !»… Ce n’est pas une vulgaire secousse tellurique qui va me faire prendre mes jambes à mon cou et en plus, j’ai sommeil ! Un peu plus tard, c’est un cliquetis étrange qui nous réveille… « Tu entends ? »… « Quoi donc ? »… « Ecoutes ! »… Effectivement, on entend distinctement une sorte de bruit de chaines et on dirait que quelque chose grince… Je commence à plaisanter… « Ce doit-être la déesse et son escorte qui rentre du bal… ». Dans la tente d’à côté, les allemandes se sont elles aussi réveillées et elles n’ont pas l’air d’être rassurées…  « Je vais voir ! ». Muni de ma frontale, je sors de la tente, bien décidé à trouver la cause de ce tintamarre qui prend des allures de bruits de casseroles. Rien, Nada, Nothing, « Que dalle »… Je n’ai rien vu d’autre que ces espèces de sillons parallèles qui peuvent effectivement faire penser aux traces de roues de charrettes dont nous ont parlé les rangers… Un coup d’œil à ma montre « alti-thermo » m’indique que la température est tombée à 3°C et que tout ce que je risque de « gagner » en me promenant en caleçon dans la pampa, c’est une bonne pneumonie ! 

Dodo… Si la déesse ou un fantôme quelconque ont quelque chose à dire… Qu’ils s’expriment de manière claire et intelligible…!
 
gede48blog.jpg Tôt le matin, le ciel est parfaitement dégagé et le lever de soleil est un véritable régal. Par chance, il ne pleut pas et la vue s’étend jusqu’à la mer pourtant distante de plus de 60km. A la nuit tombée, nous ne nous sommes pas aperçu que nous avons monté nos tentes au milieu d’une prairie couverte de ces fameux « edelweiss » Javanais  qui ont été baptisés « Anaphalis Javanica » par les botanistes. De retour sur la crête, nous passons un bon moment à observer le cratère qui « tousse » de temps à autre, relâchant à chaque fois des panaches de vapeurs toxiques… De gros nuages chargés de pluie pointent déjà leur nez. Il est temps de partir, d’autant plus que la descente par l’autre versant est parait-il beaucoup plus longue…
 
Je n’ai pas vu le chariot des Dieux mais il continue peut-être à errer toutes les nuits sur les cimes du Gunung Gede…
Par Jojomigrateur - Publié dans : Indonésie - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Jojomigrateur

Voilà un drôle d'exercice que de se présenter en quelques lignes! Alors, qui suis-je ? Georges Robert, un curieux de nature, railleur, frondeur et avant tout sportif depuis le plus jeune âge. J'ai commencé par pratiquer le judo et la natation à Marseille où j'ai découvert la spéléologie qui est devenue très vite une passion dévorante. C'est ainsi que j'ai commencé à participer à des explorations en Autriche dans des gouffres très profonds, avant d'être atteint par le virus des expéditions lointaines et du voyage, très souvent en Indonésie où j'ai multiplié les découvertes. 

L'hexagone était devenu bien trop petit pour moi, un peu "rastègue" comme on dit à Marseille...

Toujours intéressé par ce qui est nouveau et présente un certain danger, j'ai pratiqué d'autres activités comme la moto Tout-terrain, l'escalade, le parapente, la plongée sous-marine, la voile et autres activités ouvertes sur le plein-air et les voyages. Depuis quelques années, je suis devenu photojournaliste indépendant (carte de presse N°105 709) et je continue à m'intéresser au sport, à tout ce qui est insolite, aux combats pour la sauvegarde de la planète avec de plus en plus une conscience politique.

J'aime Marseille, cette ville cosmopolite et ensoleillée où je prépare mes prochaines escapades en allant courir, grimper dans les calanques ou encore en allant retrouver des amis sur le tatamis de mon club de judo.

Professionnellement, je suis libre de partir en reportage sur commande ou pourquoi pas, de rejoindre la rédaction d'un journal ou d'un magazine...

Avis aux amateurs!

A BON ENTENDEUR

Vu le nombre croissant d’internautes qui semblent ignorer ou font semblant de ne pas savoir que l’utilisation de photos ou de textes « récupérés » sur un site web sans le consentement de l’auteur n’est ni plus ni moins qu’un VOL, il est bon de rappeler qu’un site internet est protégé par les dispositions du Code de la Propriété Intellectuelle au titre du droit d'auteur.

 

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Malin comme un singe...

 

Si la curiosité est un « vilain défaut », je suis sacrément mal-élevé… J’en suis resté aux « fondamentaux… « Il est interdit d’interdire »… Et il suffit qu’on veuille m’empêcher d’aller quelque part pour que cela déclenche chez moi une envie quasi-irrépressible de découvrir ce que cache cette interdiction…

L’investigation est une discipline noble qui donne libre cours à l’imagination, à l’improvisation, à la ruse et à la malice… Tout commence souvent par une enquête minutieuse digne d’un véritable espion et certains paparazzis sont passés maîtres dans l’art de tout savoir des faits et gestes d’une « personnalité » qui fera les choux gras de magazines « pipole » à gros tirages.

Personnellement, je préfère les véritables « enquêtes », celles qui mettent un coup de projecteur sur de véritables scandales qui éclateront un matin à la une d’un grand journal. J’ai un penchant tout particulier pour la découverte de ce qui dérange ou mériterait d’être connu alors que personne n’en parle… J’aime avoir une autre vision des choses, regarder par le petit trou de la lorgnette et comprendre comment les différents protagonistes d’une affaire envisagent les choses…

Dans un monde frileux où « Big Brother » nous regarde, je prends un malin plaisir à contourner les contrôles et je m’étonne toujours de la facilité de pénétrer dans certains lieux malgré un service d’ordre important voire une présence policière… Cela donne d’ailleurs à réfléchir sur l’efficacité des plans « vigipirates » et autres « usines à gaz » du même style…

Mais c’est une autre histoire…

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