Si le « septième ciel » et les moyens de l’atteindre alimentent les fantasmes, bien peu maîtrisent vraiment le sujet et les dérapages sont fréquents. Pour que « çà plane », que l’extase soit au rendez-vous, il faut beaucoup d’imagination, une bonne condition physique, un zeste de souplesse, de l’humour, le tout agrémenté d’un minimum de technique et de partenaires à la hauteur de l’événement tant attendu.
« A fond la forme »… et
les formes… ! Ce curieux leitmotiv est sur toutes les lèvres, grandes ou petites et l’important est désormais de « se faire du bien », quoi qu’il arrive
et sans se soucier un seul instant d’une quelconque morale. Les salles de sport et les salons de beauté ne désemplissent pas alors que les églises et autres bâtiments tous aussi inutiles les uns
que les autres se vident… Voilà que les hommes soignent leur « plastique », qu’ils surveillent leurs bourrelets et « lorgnent » du côté de la
chirurgie esthétique et ont recours à la liposuccion quand ce n’est pas à l’allongement du pénis. Dans le même temps, les désormais
« Métro-sexuels » n’hésitent même plus à se tartiner la « gueule » de crème de nuit après avoir acheté sur internet le dernier
« viagra » à la mode et au sex-shop du coin de la rue le lubrifiant qui va « bien », celui qui évitera les odeurs de
caoutchouc brulé… L’homme devenu objet est désormais l’égal de la femme dans ce domaine et il se retrouve nu sur des calendriers et des publicités qui font
essentiellement fantasmer… les homosexuels !
Nous vivons
une époque formidable. Tout va de plus en plus vite et il n’y a plus de limites à rien du tout, même si des lois de plus en plus répressives tentent de mettre un frein aux libertés les plus
élémentaires. Les radars son partout et pas que sur les routes… « Big Brother » nous regarde de plus en plus près, plus grand-chose ne lui échappe mais cela n’est pas
tout à fait nouveau. Dans ce monde extraordinaire ou la compétitivité et le libéralisme s’érigent comme de nouveaux dogmes, tout est poussé à son paroxysme. Les
forts écrasent les faibles comme des cafards, les patrons exploitent des employés qu’ils jettent comme de vulgaires kleenex. Dans cette morosité ambiante, les gens aiment jouer à se faire peur.
La sexualité devient « hard » et les sports « extrêmes » connaissent un développement exponentiel. Ces
nouveaux aventuriers ne sont jamais rassasiés et ils cherchent toujours un nouveau challenge à relever, une nouvelle manière de « prendre leur pied ».
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La soirée électorale du 6 mai a marqué un tournant dans la vie politique Française. Sur les différents plateaux de télévisions, les vainqueurs ont
été représenté par des « jeunes » souriants et dynamiques alors que le Parti Socialiste et ses éléphants étaient complètement ringardisés et ressemblaient furieusement à des vieillards
gâteux échappés du « Muppet Show » !

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