Il était presque minuit ce mercredi soir à Marseille, l’heure où les loups garous, les vampires et les criminels s’apprêtent parait-il à sortir de leur tanière. J’étais en train de m’endormir bêtement devant la télé lorsque une forte odeur de brûlé a commencé à me chatouiller les narines… Jusqu’à ce que je me décide à sortir dans la rue pour aller constater ce qui était prévisible depuis plusieurs jours !
L’infâme tas de poubelles malodorantes présentes devant la maison était en flammes, une situation qui risquait de devenir rapidement critique vu la
proximité de la façade…
Alors que je composais le 18, « Votre appel est enregistré, ne coupez pas… », D’autres voisins sont sortis eux aussi sur le pas de leur porte pour voir ce qu’il se passait. Alors qu’un jeune homme tambourinait à la porte du propriétaire d’une voiture menacée par les flammes, un « réactif » déroulait un tuyau d’arrosage depuis sa maison située de l’autre côté de la rue…
Si les rats sont réputés quitter un navire en perdition, voilà qu’ils abandonnent précipitamment leur garde manger en flammes et disparaissent dans la bouche d’égout la plus proche. Je me serais bien vu au milieu des rats, jouer les Nosferatu avec un pipeau mais je crains que cela ait été plutôt mal perçu… Surtout que les pompiers étaient enfin là avec leur gros camion rouge qui fait « pin pon »…
En quelques minutes, le feu est noyé par la lance à incendie mais de la fumée qui s’échappe du tas d’ordures fumantes laisse craindre une reprise intempestive. Après avoir copieusement arrosé la façade et les volets de la maison et vérifié que les occupants d’un appartement plongé dans l’obscurité sont bien vivants, les soldats du feu repartent à toute allure en direction d’un énième incendie dont ils sont informés par radio. Il ne reste plus qu’à aller dormir, en espérant ne pas être réveillé brutalement …
Au matin, le spectacle est assez écœurant. Tous les détritus ne se sont pas consumés et les éboueurs qui parait-il ont repris le
boulot depuis 48 heures ne sont pas passés, ce qui commence à énerver sérieusement les gens… Certains commençant même à émettre l’idée de leur casser la gueule quand ils vont se pointer
sur les lieux…
Le comble, c’est que le retour à la normale après ces quinze jours de grève devrait coûter parait-il 500 000 euros à la collectivité, (heures supplémentaires, remplacement de conteneurs calcinés), ce qui est un véritable scandale. Vu du côté des habitants, il y a d’ailleurs matière à se demander s’ils ne devraient pas refuser tout simplement de payer la très chère Taxe sur les ordures ménagères qui est due par tous les habitants de l’agglomération…
Quitte à ce que la mairie se retourne contre l’entreprise défaillante qui est responsable de cette insalubrité dont les marseillais ont marre…
Le surlendemain, alors que de nouveaux sacs de déchets sont venus se rajouter au désastre, les éboueurs ne sont toujours pas
là. Vers midi, voilà que se pointe un cantonnier muni d’une pelle qui ne porte plus la tunique « Fier de ma rue », on se demande bien pourquoi....
Semblant complètement dépassé par les événements, il « ouvre » un passage sur le trottoir qui était impraticable depuis plusieurs jours avant de remonter dans sa voiture de service et
de déguerpir comme un voleur qui sent « l’embrouille » venir à grands pas… !
Au moment de terminer ce billet, j’observe par la fenêtre des détritus que le vent emporte sous les yeux intéressés de quelques mouettes qui font le guet depuis le toit de la maison d’en face…
Les rats ne sont pas là mais gageons qu’ils réapparaîtront dès la nuit tombée, disséminant des miasmes et d’autres virus très sympathiques qui pourraient contaminer des bambins et leurs mamies en promenade…
Après tout, c’est peut-être un moyen efficace de distribuer moins d’allocations familiales et de se débarrasser de retraités à l’espérance de vie qui s’allonge… !
Voilà un drôle d'exercice que de se présenter en quelques lignes! Alors, qui suis-je ? Georges Robert, un curieux de nature,
railleur, frondeur et avant tout sportif depuis le plus jeune âge. J'ai commencé par pratiquer le judo et la natation à Marseille où j'ai découvert la spéléologie qui est devenue très vite une
passion dévorante. C'est ainsi que j'ai commencé à participer à des explorations en Autriche dans des gouffres très profonds, avant d'être atteint par le virus des expéditions lointaines et
du voyage, très souvent en Indonésie où j'ai multiplié les découvertes.
L'hexagone était devenu bien trop petit pour moi, un peu "rastègue" comme on dit à Marseille...
Toujours intéressé par ce qui est nouveau et présente un certain danger, j'ai pratiqué d'autres activités comme la moto Tout-terrain, l'escalade, le parapente, la plongée sous-marine, la voile et autres activités ouvertes sur le plein-air et les voyages. Depuis quelques années, je suis devenu photojournaliste indépendant (carte de presse N°105 709) et je continue à m'intéresser au sport, à tout ce qui est insolite, aux combats pour la sauvegarde de la planète avec de plus en plus une conscience politique.
J'aime Marseille, cette ville cosmopolite et ensoleillée où je prépare mes prochaines escapades en allant courir, grimper dans les calanques ou encore en allant retrouver des amis sur le tatamis de mon club de judo.
Professionnellement, je suis libre de partir en reportage sur commande ou pourquoi pas, de rejoindre la rédaction d'un journal ou d'un
magazine...
Vu le nombre croissant d’internautes qui semblent ignorer ou font semblant de ne pas savoir que l’utilisation de photos ou de textes « récupérés » sur un site web sans le consentement de l’auteur n’est ni plus ni moins qu’un VOL, il est bon de rappeler qu’un site internet est protégé par les dispositions du Code de la Propriété Intellectuelle au titre du droit d'auteur.
Toutes les photos de ce blog sont soumises aux articles :
L.111-1; L112-2; L.121 et L.122
du code de la propriété intellectuelle. !
Si la curiosité est un « vilain défaut », je suis sacrément mal-élevé… J’en suis resté aux « fondamentaux… « Il est interdit d’interdire »… Et il suffit qu’on veuille m’empêcher d’aller quelque part pour que cela déclenche chez moi une envie quasi-irrépressible de découvrir ce que cache cette interdiction…
L’investigation est une discipline noble qui donne libre cours à l’imagination, à l’improvisation, à la ruse et à la malice… Tout commence souvent par une enquête minutieuse digne d’un véritable espion et certains paparazzis sont passés maîtres dans l’art de tout savoir des faits et gestes d’une « personnalité » qui fera les choux gras de magazines « pipole » à gros tirages.
Personnellement, je préfère les véritables « enquêtes », celles qui mettent un coup de projecteur sur de véritables scandales qui éclateront un matin à la une d’un grand journal. J’ai un penchant tout particulier pour la découverte de ce qui dérange ou mériterait d’être connu alors que personne n’en parle… J’aime avoir une autre vision des choses, regarder par le petit trou de la lorgnette et comprendre comment les différents protagonistes d’une affaire envisagent les choses…
Dans un monde frileux où « Big Brother » nous regarde, je prends un malin plaisir à contourner les contrôles et je m’étonne toujours de la facilité de pénétrer dans certains lieux malgré un service d’ordre important voire une présence policière… Cela donne d’ailleurs à réfléchir sur l’efficacité des plans « vigipirates » et autres « usines à gaz » du même style…
Derniers Commentaires